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 Comme un rat de laboratoire...

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Alexander Blizzhead
Princesse pingu
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Lun 15 Nov - 16:41

Alexander s'efforçait de reculer devant Sa Majesté Pingu. Il était imposant, énorme....

Mais c'était sans compter son nouveau "costume", qui le fit chuter irrémédiablement sur la glace froide et dure. Le pingouin commença à courir...

Alexander roula sur le côté, assez vite pour pouvoir apercevoir le pingouin s'écraser là ou il se trouvait quelques secondes plus tôt. Il voulait vraiment sa mort? Pingouin de Malheur!

Il maudirait Parkinson toute sa vie... S'il continuait à vivre, car le pingouin se releva, et partit de nouveau à la charge, son bec remplie de dents prêt à mordre... Ou becqueter? C'était la question. Ce qui était sûr, c'était qu'Alexander, dans son état, ne pourrais point tenir longtemps avec ces blessures...

Il roula, mais cela lui saisait une sensation étrange.... En effet, le froid n'était déjà pas la température favorite de notre cher Alexander, mais en plus, ce n'était pas non plus la température idéale pour une "pine géante"... Et il commençait à avoir mal...

Il se releva, reculant doucement.... Se rapprochant des autres pingouins, il s'arrêta.

Le Roi pingouin commença à pousser un cri ressemblant d'après le jeune adolescent à un rire machiavélique. Il allait partir, lorsqu'il se rendit compte du fait que de la glace s'&était mise autour de ses jambes... ou plutôt, burnes avec son costume...

Alexander se demandait comment il allait finir. Est-ce que un barbecue glacé, ça existait chez les pingouins?
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Moriccio Bonancia
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Psychocoincoin

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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 21 Nov - 14:58

L'obscurité restait aussi sombre que sa certitude que bien caché, sous couvert de la noirceur ambiante, le canard Colvert l'observait. Il ne le perdait pas une seule seconde de ses yeux, ne perdait pas une miette de ses mésaventures, et jouissant de son malheur. Ah il le savait, ce foutu canard devait bien se marrer. Moriccio en serra les poings de rage. Et personne ne le croyait, comme d'habitude. A cause du Colvert, il venait encore de se ridiculiser. Il avait oublié son premier principe de la classe, sa bible : ne pas parler d'un quelconque Anatinae... même s'il existait.

Puis la lanterne de Jack-Elie vint dissiper temporairement l'obscurité malsaine. Rien, il n'y avait rien. Il se retint de dire, revenant à ses principes, que ça ne prouvait rien, qu'il avait très bien pu retourner se cacher. Il ne lâcha qu'un « ok désolé » à peine convainquant. Mais ils ne s'attardèrent pas dessus, et avancèrent. La lampe d'Elie était drôlement bien utile. En fait, chaque costume avait son utilité, sauf... le sien. Le Phallus, car sa taille méritait bien une majuscule, suivit la troupe.

Premier étonnement, le chef d'orchestre les avait rejoint. Il lui fit un léger coucou, passablement content de revoir un visage amicale... euh, disons familier, après toutes ces épreuves. Moriccio pensait que tous ceux restés en arrière y était vraiment resté. Un survivant de plus ne pouvait pas faire de mal, au contraire. Ils avancèrent dans le labyrinthe obscure, mené toujours par Elie'o Lantern. Une affichette placardée contenait une énigme pour le moins simplissime. La difficulté ne résidait pas en l'énigme elle même, mais dans le fait de pouvoir se rendre compte de l'indice. Dans le noir, les panneaux ne servent à rien. Il se demanda comment ils auraient fait sans cette lampe...

Le second indice mena encore à un autre chemin. Le trentenaire ne se manifesta pas, mais quelque chose le chagrinait au plus au point... mais ils passèrent sans encombre. Ce n'était pas parce que dans le monde réel que deux fois par an le soleil se levait exactement à l'est et se couchait à l'ouest que la réponse était bonne. Et ça, c'était dans le monde réel, qui disait que c'était le même cas ici, à DreamLand ? Et puis, l'ouest, c'est pas vraiment la gauche, comment Rochel pouvait savoir où se trouvait le nord ? Un putain de coup de bol, moi je vous le dis...

Il se retint de toute remarque, car il sentait venir les : mais pourquoi t'as rien dit avant, ça s'trouve on aurait pu crever ! Et compagnie. Non, il garderait cela pour lui. Il s'attaqua plutôt à la troisième énigme :

Devant vous se trouve la voie salvatrice.
Repentez-vous de vos pêchés et avancez,
Ou reculez et périssez, empruntant les chemins
Interdits, et vous sombrerez dans le néant,
Tombant dans les enfers de l'oubli.


Il se gratta le gland, réfléchit, et se gratta le menton. Il se mettait la pression. Il s'était assez ridiculisé comme ça, il devait trouver la solution afin de paraître un minimum utile au groupe. Le sexe réfléchissait, les turbines du cerveau lancées à fond les ballons ! devant nous se trouve la voie salvatrice, mais devant nous c'est le mur avec la pancarte... Mine de rien il tenta d'appuyer sur le mur, pour voir s'il bougeait, ou s'il pouvait passer à travers. L'essai fut peu concluant. Avancez, repentez vous de vos pêchés gnagnagna... On va pas reculer c'est d'où on vient... Oh ! Il ne fallait pas s'attaquer au sens de la prose, en fait, le fond masquait la forme, car chaque majuscule de vers formait le mot D-R-O-I-T.

Désignant la ligne verticale formant le mot magique, il annonça sobrement, mais avec une putain de classe dont il masquait savamment la fierté : « c'est par là. »

Le corridor obscure qu'ils empruntèrent était très long, de plusieurs centaines de mètres. Il se demandait s'il avait bien résolu l'énigme, et s'il ne les avait pas emmené dans un piège machiavélique, genre le couloir sans fin. Mais enfin la lumière orangé du costume d'Elie éclaira un fond. Non, pas une voie sans issue ! Désespérant, il se précipita en avant. Pas une porte, pas une ouverture, pas même la trace d'un joint... rien. Ah, si, une petite inscription qui disait :

Percez-moi à haute voix et vous trouverez la liberté.
Il était un homme qui roulait à grande allure, dans une route étroite et sinueuse. Ses phares sont éteints et aucune lampe ne fonctionne, ni torche, ni lampadaire, aucune source de lumière. Malgré sa grande imprudence il parvient à éviter une femme entièrement vêtue de noire qui se baladait. Comment l'a-t-il vu ?
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Jade Martins
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Troubles dissociatifs du comportement

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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 21 Nov - 18:40

Les intersections se succédaient les unes après les autres avec à chaque fois son lot d’énigmes simplistes. Si simple d’ailleurs qu’on comprenait bien que ce n’était pas là le fond du piège. Sans la lampe ils n’auraient probablement même pas remarqué les pancartes où auraient dû les lire au toucher, risquer de se tromper et par là même mourir. C’était bien le seul aspect positif qu’elle trouvait à son costume de bibendum orange. Les hommes avaient décidé de prendre le relai quant à la résolution des devinettes et Elie était totalement pour. Qu’ils se creusent la cervelle et ouvrent la voix pour elle s’ils se sentaient l’âme de galants hommes, ça lui éviterait nouvelles blessures et surchauffe cérébrale.

Ils finirent par tomber sur une énigme légèrement différente des autres, car loin d’avoir une véritable signification ce n’était qu’un discours inutile cachant la véritable information. A dire vrai la mauvaise jumelle était dans un tel état de nerf qu’elle n’aurait probablement jamais trouvé la solution si le paranocouac n’avait pas mit le doigt dessus. Elle s’abstint malgré tout de le signaler. Elle avait sa fierté après tout. L’adolescente suivit donc en silence, éclairant le chemin de sa lanterne et lorsqu’à lumière leur laissa deviner un cul de sac elle ouvrit la bouche pour siffler :

- Je le sa…

Elle s’interrompit aussitôt, ses yeux tombant sur une nouvelle plaque de métal gravée. Elie s’éclaircit la voix dans l’espoir que personne n’ait entendu ce qu’elle avait tenté de dire alors qu’elle était elle-même dans l’erreur, et s’approcha pour lire ce qui y était marqué. Plus sa lecture avançait plus son sourcil droit se haussait jusqu’à atteindre la stratosphère. Un gars en voiture, sans phares ni rien pour l’éclairer qui évite une nana habillée en noir ? Bah… elle avait bien un petit idée mais sa semblait si simple, si facile que ça ne pouvait décidément pas être ça non ?

- Parce qu’il fait jour non ? Mais c’est trop simple pour être la bo…

Cette fois ci ce fut un bruit de frottements métalliques qui lui coupa la parole, la poussant à se plaquer les mains sur les oreilles pour atténuer le son désagréable. On aurait dit que quelqu’un faisait crisser ses ongles sur un tableau noir. Ce son provenait de la paroi devant eux qui s’ouvrait avec une lenteur désespérante, déversant un flot de lumière blanche et froide dans le couloir où ils se trouvaient. Après tant de temps passé dans la presque obscurité El’ dû plisser les yeux, une main en visière pour atténuer un peu plus les rayons qui agressaient ses pupilles. En une vingtaine de secondes l’ouverture fut assez grande pour les laisser passer, et ils ne se privèrent pas pour franchir le pas…

De l’autre côté se trouvait une salle blanche doté de nombreuses cuves à tailles humaines comme les bacs de conservation ou de régénération des films de science fiction. Une bonne vingtaine de scientifiques grouillaient en tous sens en compagnie d’une poignée de gardes ne lâchant pas les visiteurs du regard. C’était la sortie, enfin. Ils avaient gagnés, ils étaient libres.

Cette constatation mettait Elie dans un état euphorique. Elle en aurait presque chanté ! D’ailleurs alors que cette pensée traversait sa caboche une musique sembla s’élever de nulle part et aussitôt la mauvaise jumelle se mit à claquer des doigts pour marquer le rythme. L’impression qu’elle ressentait était familière, ça ressemblait comme deux gouttes d’eau à ce qu’elle avait ressenti dans les égouts d’Elipse lors d’une de ses disputes avec Jade. Le démon du chant était de retour et encore une fois elle ne put y résister. Alors que sa voix s’élevait dans la salle, ses compagnons se joignirent malgré eux pour faire les cœur ce qui, joint à leurs costumes, donnaient au tout l’apparence d’une comédie musicale douteuse.

http://www.deezer.com/listen-778606

Elie Martins
(Think - Aretha Franklin)

Enfin fini (fini) fini avec toutes ces conneries
Ouais, fini (fini fini),après tous ces pièges qu'on a subit

Allez on s'tire, allez on s'tire, on prend l'chemin de la sortie
Pas b'soin d'nous montrer la porte, on commence tous à avoir l'habitude
Rendez moi juste mes fringues, et mes affaires pendant qu'vous y êtes
Et s'il me manque un rubz vous allez le sentir passer !

Enfin fini (fini) fini avec toutes ces conneries
Ouais, fini (fini), après tous ces pièges qu'on a subit

Oh liberté (liberté), liberté (liberté), liberté, ouais liberté
Liberté (liberté), liberté (liberté), liberté, ooh liberté !

J'm'attarderai pour rien au monde, Jade m'attends depuis bien trop longtemps (longtemps)
Y'a intérêt que toute aille bien sinon je reviens vous casser les dents

Enfin fini (fini) fini avec toutes ces conneries
Ouais, fini (fini), après tous ces pièges qu'on a subit

Vous pourriez au moins nous payer l'taxi, vu la route qu'on a à faire
Scientifiques fous, chercheurs tarés, et radins par dessus l'marché

Enfin fini (fini) fini avec toutes ces conneries
Ouais, fini (fini), après tous ces pièges qu'on a subit

J'crêve la dalle (la dalle) et j'rêve d'vous tuer (comme nous)
Mais on m'attend, j'ai pas de temps à perdre avec vous

(Fini la vie d'cobaye, fini la vie d'cobaye, fini la vie d'cobaye, bye bye)
(Fini la vie d'cobaye, fini la vie d'cobaye, fini la vie d'cobaye, bye bye)
(Fini la vie d'cobaye, fini la vie d'cobaye, fini la vie d'cobaye, bye bye)

Tentez d'me stopper et j'vous le f'rais regretter ! Fini !


Lorsque que la dernière note de musique se fut éteinte, Elie baissa les bras qu’elle n’avait pas arrêté de lever en signe de joie tout au long de la chanson. Elle se sentait ridicule, bafouée, humiliée. Si ca ne lui était pas déjà arrivé une fois elle aurait probablement mis ça sur le dos d’une nouvelle expérience de Franck, mais connaissant la vérité elle se contenta de se renfrogner en jetant des regards noirs aux alentours. Volonté du destin de ménager sa fierté ou pur hasard, son costume de Jack O’Lantern choisit ce moment pour se dissiper dans un nuage de fumée en lui rendant ses vêtements de cobaye.
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Rochel Willow
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Phobie des cauchemars

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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 21 Nov - 20:42

C’était Moriccio qui s’était autoproclamé pour la résolution de la nouvelle énigme, et il faut dire que Rochel regrettait soudainement d’avoir songé qu’avec son obsession canardesque, il devait certainement lui manquer une case. Car alors qu’il essayait sans grand succès de percer à jour le mystère de la strophe énigmatique, son acolyte désigna la réponse du doigt en affirma la direction à prendre avec un air qui se voulait classe… et qui l’aurait certainement été si il n’avait pas été habillé comme une bite géante. Malheureusement, un phallus taille humaine reste ce qu’il est, et de se voir indiquer la route par une verge plus grande que lui était en soit un super exemple de comique de situation.

Pour éviter que Moriccio ne le voit sourire, le phobique le dépassa en lui glissant un « bien… » de félicitation pour s’engouffrer dans un couloir qui était le plus long de tous ceux de la série qu’ils avaient parcouru. La sensation de démangeaison qui devenait habituelle se déclara et Rochel se sentit une quatrième verrue lui pousser sur le front, comme le troisième d’œil d’un cyclope en bien plus disgracieux. Par chance, la semi obscurité trop faiblement éclipsée par la lueur de la torche que portait la citrouille-garou dissimulait en partie son visage enlaidit par ces éruptions cutanées apparues comme par magie.

Cette fois-ci, la nouvelle énigme s’inscrivait sur une impasse. Le premier réflexe du jeune homme fut de vérifier si elle ne pouvait pas être résolue par le même stratagème utilisé précédemment par le psychocoincoin, mais il fallut bien se rendre à l’évidence que non, à moins que la bonne réponse ne soit « pipse »… ce qui ne voulait décidément, rien dire du tout. A vrai dire, pour le coup, il n’avait pas vraiment envie de réfléchir… il se sentait trop las pour ce faire, et si ils étaient 4 cerveaux, que l’un grève ne serait sans doute pas une entrave trop importante à leur liberté.

Et il avait eut raison de laisser ses méninges inactives, car Elie résolu l’énigme salvatrice avec un manque de conviction flagrant qui n’empêcha pourtant pas la paroi de s’ouvrir dans un crissement insupportable qui obligea le phobique à lâcher son balai pour porter ses mains en cache-oreille. Quand il fut enfin accoutumé à la lumière aveuglante qui avait inondé sa rétine, il aperçut tout l’assemblée de scientifique s’agitant prestement alors que des gardes bodybuildés ne quittaient pas les survivants des yeux.

Ils étaient libres et sans doute Rochel aurait-il put pleinement savourer la vague de soulagement qui l’emportait, si il n’était pas vêtue comme une sorcière coquine couverte de verrues. Heureusement pour lui, comme si l’adolescente de leur groupe avait soudainement voulu lui épargner le ridicule en attirant l’attention sur elle, elle se mit à claquer des doigts sur le rythme d’un air de musique qui s’élevait de nulle part. Incroyable mais vrai, le jeune homme se laissait gagner par l’euphorie du moment, et quand Elie entama son chant avec une énergie débordante, il ne put s’empêcher de lui faire échos de temps à autre, levant les bras à l’unisson avec elle.

Ils avaient sans doute dû percer le plafond du ridicule, car voir danser et chanter ensemble une bite humaine, un homme en jupe rose et une citrouille devait tenir du spectacle bouffe des plus bidonnants qui soient. Quand la magie se dissipa, Rochel eut presque envie de retourner se terrer dans le labyrinthe, chercher une autre sortie… si toutefois elle existait. Mais manifestement, le Dieu de Dreamland n’était pas toujours un sadique fini : l’habillement de sorcière s’évapora dans un nuage orange avec les verrues, ne laissant au phobique que ses blessures et sa tenue de cobaye. D’une voix faible, il lâcha :

- Bien, c’est fini maintenant… j’exige de comprendre …
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Alexander Blizzhead
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 5 Déc - 20:56

Le pingouin approchait dangereusement de l'homme-burnes... Enfin, d'Alexander, qui sentait la fraicheur l'envahir. Il allait mourrir ici? C'était fini? Cette glace l'aurait eu ainsi, alors qu'il avait chercher à se débarasser de sa phobie....

Les souvenirs lui revenaient, tout ceux de sa vie... L'avalanche, la peur, le froid, sa mère défunte... Sa main en moins....

Et Il se rappela d'une chose. Il restait peut-être un espoir. Et il allait se battre!

Il tendit tout son corps, et força sur ses jambes, il se libéra de la glace.... pour glisser à cause de ses burnes. Un petit problème, qui fit rire le pingouin. Il ne rirait pas longtemps.

Alexander se releva. Il voulait jouer avec de la glace? Il allait rire....
La grêle se fit plus grosse devant sa rage froide, et il fit apparaitre sa main de glace, en la désirant plus que tout. Il fut soulagé de voir qu'elle apparaissait. Avec deux mains, il allait peut-être pouvoir se défendre

La bête s'approchait dangereusement, mais semblait piailler devant les grêlons. Il se protégeait de ses ailes... de glaces. Franchement, il pouvait pas y avoir pire pour Alexander qu'affronter une tel entité.

Il s'approcha, lentement... vu l'état de ses jambes (physiques et ... ornemental). Il avait vu la mort la plus lente, il allait l'occasionner... D'une manière différente.

Il chercha à frapper avec sa main droite... et se fit mal, mais le pingouin se prépara à le mordre.
Et il frappa avec la main gauche.

Ce qui eut pour effet d'assomer le pingouin. Il allait apprendre, que quand Alexander était tendu comme il l'était, il pouvait faire mal...

Si les autres pouvaient entendre quelque chose, c'était les cris de douleurs (ou d'autre choses) que la créature poussait, tandis qu'Alexander l'injuriait comme il l'avait jamais fait.

Après cette scène violente interdite aux âmes sensibles, Alexander se ressaisit. Les autres pingouins le regardait, choqués. Il prit la couronne du chef, et se la posa sur la tête. Puis il s'endormit. Dans ces rêves, il rêva des pingouins qui le boufferait....

Mais quelques heures plus tard, il se réveillait, avec tout son corps. Et sa main de glace. Etonnant.
Il gardait la couronne du pingouin sur la tête. Et ce fichu costume... Il s'approcha de la porte au fond, avec grand mal. Et il la poussa...

Pour se retrouver ailleurs. Cela ne ressemblait pas à une pièce du labyrinthe... Etait-il... Dehors?

Il entendit des voix, et s'approcha doucement. Ses compagnons de galères!
Mais il n'avait plus tellement de force, et il chuta face à eux.
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   

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