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 Comme un rat de laboratoire...

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Dr. Parkinson
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Lun 5 Juil - 17:28

Entre Moriccio qui pétait un boulon et Adam qui se prenait pour Brad Pitt dans fight, rien n’allait plus dans la pièce où les voyageurs étaient enfermés. Les petites malédictions en chaine qui se déversait de la bouche au rictus euphorique de l’italien faisaient pleuvoir une pluie d’ennuis sur ses compagnons.

21 coincoin, 21 couilles dans le potage pour les voyageurs et l’équipage du vaisseau… enfin plus précisément à la personne se trouvant le plus proche de lui et qui changeait au fur et à mesure que la poisse les ballotait dans son triste filet.

1 - Le pouf d’Elie creva et elle bascula en arrière les 4 fers en l’air, s‘éloignant du coup de Moriccio.
2 - Alexander tomba sur l’aquarium et se fracassa une nouvelle fois la tête, s’ouvrant l’arcade sourcilière droite.
3 - Une seconde dent d’Adam lâcha et rejoignit sa jumelle sur le sol…
4 - Avant que le tissu de sa jupette ne craque en le laissant en string.
5 - 6 - 7 - 8 - 9- 10 - 11 - Sept mouettes furent aspirées dans le moteur, envoyant tout ce beau monde valdinguer dans la pièce à cause du tangage de l’appareil.
12 - Les sphincters de Dean lâchèrent sous la peur.
13 - 14 - Les colliers de Christopher et Elie se déclenchèrent inopinément, leur envoyant une bonne décharge.
15 - Un gros fil électrique craqua et tomba sur le sol en délivrant une gerbe d’étincelles.
16 - Le système anti incendie se déclencha, inondant la pièce et formant une grande flaque sur le sol…
17- 18 - 19 -20 -21 … et 22 bizarrement - Elie, Dean, Christopher, Adam, Alexander et Morricio, les pieds dans l’eau en contact avec le courant eurent droit à une électrisation en règle avant que les scientifiques ne coupent le jus.


Du coup, toute la petite troupe perdit connaissance et ce jusqu’à la fin du voyage qui se révéla plus long que prévu à cause des problèmes techniques engendrés. Ils ne se réveillèrent que bien des heures plus tard dans une pièce outrageusement blanche dont tout un mut était une vitre sans teint. Ils portaient désormais des tenues qui faisaient étrangement penser à Lilou dans le 5ème élément (vous savez, les sortes de bandes blanches…) ainsi que l’éternel collier. La tenue était truffée de tout un tas d’électrodes qui leur chatouillaient la peau d’une manière désagréable et leurs blessures avaient été bandée.

Ils furent réveillés par une voix aux accents électroniques crachottant et à la prononciation mécanique.

- Les sujets sont priés de reprendre connaissance. Je répète, les sujets sont priés de reprendre…
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Moriccio Bonancia
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Mer 7 Juil - 17:19

Tout était blanc, une lumière aveuglante enlaçait Moriccio qui s'enfonçait dans l'inconscience. Mais tout était si bruyant ! Les cris, les pleurs, les alarmes, les chocs et les explosions bourdonnaient sauvagement dans ses oreilles... Et tout était de sa faute. Il avait déclenché l'enfer dans ce vaisseaux, élevant les évènements au comble de la malchance. Avant de sombrer dans l'inquiétude, il émit un petit rictus de fier de sois : Apocalypse coincoin. S'il avait un nom à donner à cette attaque massive, ce serait celui là.

"Putain de canard."

Furent ces derniers mots.

Enfin, avant de se réveiller. La tête lourde et douloureuse prise de céphalée, Moriccio passa de la position allongé sur le dos à celle d'assis sur ses fesses. Il plaqua une main contre son visage pour soutenir son crâne pesant, et se masquer un œil trop ébloui. Qui était l'abruti de décorateur qui avait conçu des murs aussi blancs. Qui était cet infâme styliste qui avait créé de tels fringues ?! Il contempla complètement désabusé la ridicule tenue qui le ceignait. Des bandes, blanches pour donner dans l'originalité, le zébraient horizontalement et verticalement. Avec la pilosité abondante et bien noire du trentenaire, cela donnait un spectacle assez risible, comme un Village People en sous-vêtement féminin. Atrocement pas classe.

Une voix mécanique parlant aussi bien que dans un haut parleur du McDrive leur pria de se réveiller.

"La voix est prié de la fermer !"

Ça lui avait fait encore plus mal à la tête. Il se pinçait l'arrête du nez, car d'autres réalités lui revenaient en pleine tête : Où étaient-ils, que s'était-il passé - du moins après l'apocalypse coincoin, qu'allaient-ils faire maintenant... Autant de questions sans réponses qui interrompirent leur flot dans le cerveau douloureux de l'insulaire qui eu le malheur de croiser le regard du miroir.

"Ça va pas se passer comme ça non... Non, je peux pas rester comme ça !"

Il vit le reflet de sa piteuse apparence. Il voulait s'arracher les vêtements, enfin... vêtements. Il aurait été bien mieux à poil que dans cet accoutrement grotesque ! Mais il se rappela qu'il y avait des mineurs parmi eux. Un enfant, Dean, et une demoiselle Elie. Zut... Pas d'attentat à la pudeur (comme la dernière fois où il avait subi un malheureux concours de circonstances - mais ça, c'est une autre histoire, où il avait fini en garde à vue quand même). Et puis il avait vu assez de film de science fiction pour savoir qu'on les observait derrière ce miroir sans teint. Sinon, pourquoi avoir placé ici un miroir. Tout en arrachant les électrodes dont les impulsions électriques le chatouillaient, il fit un doigt d'honneur rageur aux voyeurs derrière la vitre !
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Alexander Blizzhead
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Jeu 8 Juil - 20:50

Alexander voyait la lumière... Blanche, éclatante, et pas neigeuse.

Il devait aller vers la lumière... Non ! Il ne devait pas ! C'était la mort assurée !

Mais pourtant, la lumière, il s'en approchait... Où tout du moins, il ne s'en éloignait pas.

Il voyait la faucheuse... Dans des tons de couleur neige... Sa faux était cerclée de glace, sa main était couverte d'engelures.... Le sol se glaçait à chacun de ses pas... Alexander ferma les yeux...

Et les ouvrit. Il voyait le blanc, mais pas de faucheuse. Il entendait une voix mécanique, qui le mit en colère. Il l'interrompit en criant bien fort.

- TA GUEULE SALE...

Puis il se rappela pourquoi il était là. Où tout du moins, se le rappela. Il avait été dans un vaisseau... S'était fracassé deux fois le crâne... Et puis plus rien.

En tout cas, il n'était pas le seul à crier. Moriccio était aussi de la partie. Il se releva, avec ses bandelettes pourries... Il avait froid, et la neige se proclamait sur les camarades. Mais la colère était plus forte. Et il vit son compagnon faire un geste obscène devant des vitres.

- Bien répondu ! Ça c'est la classe !


Sa colère envers Moriccio était passé. Ils devaient sortir d'ici. Pas d'entrée. Il s'éloigna du groupe tandis que la grêle tombait autour, et il réfléchissait, tremblant cependant d'une légère peur. Il commençait à s'habituer à sa fichu grêle. Mais ses compagnons ne devaient pas apprécier..

- On sortira, vieux.

Il se tourna vers le miroir vers lequel Moriccio s'était dirigé.

- Que voulez-vous à la fin ? Nous voulons sortir ! Nous ne sommes pas de vulgaires rats !

Il se tourna vers Adam. Le dément... Il voulait leur mort ? Que voulait-il ? En tout cas, il n'était pas sain d'esprit. Il faudrait qu'il se méfie. Il s'inquiétait pour Elie. Elle avait été gentille avec lui...

- J'espère qu'Elie va bien....


Quand à Dean et Christopher, il ne disait pas grand-chose... Cela ne facilitait pas les relations qu'il avait avec eux.
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Jade Martins
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 11 Juil - 15:11

Elie ouvrit les yeux avec difficulté avant de les refermer brutalement, éblouie par la lumière blanche qui illuminait la pièce. Elle ne put s’empêcher de se demander dans un grognement de douleur si elle était morte, si c’était ça le paradis… une putain de pièce blanche et vide avec une lumière si vive qu’elle vous en brûlait la rétine. Après tout ça paraissait logique, après ce qui s’était passé sur le vaisseau. Ses souvenirs étaient vague et chaotique mais elle se souvenait par bribes des conséquences de l’apocalypse coincoin de Moriccio qui avait été pour elle très « électrisante ». Entre sa chute, la décharge qu’elle s’était prise en pleine gorge et enfin la grillade les pieds dans l’eau la mauvaise jumelle n’avait plus rien à envier aux prisonniers destinés à la chaise électrique.

D’ailleurs en parlant de douleur elle était encore présente dans chaque parcelle de son corps, ce qui ne voulait dire qu’une chose : elle n’avait pas encore passé l’arme à gauche. Elle tenta à nouveau d’entrouvrir un œil avant de se mettre sur son séant, jetant un regard circulaire à la pièce désespérément vide. Les seuls « meubles » étaient ses compagnons de lots, et vu le mépris qu’elle leur portait il était totalement impossible qu’ils se trouvent dans son paradis… ni qu’elle porte ce genre de tenue ridicule d’ailleurs. Ça devait donc être le laboratoire du savant, où du moins l’une des pièces réservées aux cobayes.

La voix des hauts parleurs s’était tu, apaisant un peu son mal de crâne, laissant place aux voix de monsieur canard et du manchot. La ménagerie piaillait gaiment au grand désespoir de la brunette qui ne se retint de leur dire de la fermer que grâce à la surprise causée par la dernière phrase d’Alexander qui lui tournait le dos.

- Je vais bien. Aussi bien que quelqu’un qui a mit les doigts dans une prise électrique et qui est encore vivant pour en parler.

Elle se remit debout du mieux qu’elle put, l’air bougon, avant de fusiller du regard le responsable de leur « accident ». Si ses yeux avaient réellement put tiré l’homme serait mort sur l’instant, mais heureusement pour lui ce n’était pas le cas. Elie s’approcha alors de Moriccio en tanguant légèrement avant de planter son index dans son torse velu pour bien lui faire comprendre qu’elle ne rigolait pas.

- Tu prononces encore une fois « coincoin » et tu ne seras plus là pour profiter du spectacle. T’as de la chance que j’ai plus mon flingue sinon t’aurais déjà un beau trou entre les deux yeux.

Le visage sérieux de l’adolescente montrait bien qu’elle était loin de rigoler, après tout elle aurait pu en mourir et on ne rigolait pas avec ces choses là. Si ce mec ne contrôlait pas son pouvoir, qu’il ne l’utilise pas, point barre. L’esprit relié à celui de son clone de la brunette l’appela soudain à une autre réalité, la figeant sur place. Raoul… Raoul était là, près de Jade, et il était menaçant. Il était dangereux… non… il était dangereux pour Jade.

Une sensation désormais familière envahi son corps, le faisant croitre à une vitesse folle tout en le couvrant d’une épaisse toison, des muscles épais courant sous sa peau alors que son visage prenait des allures canines, que ses ongles prenaient la forme de griffes. Alors que son corps se développait son cerveau, lui, régressait. Elle ne pouvait penser qu’à une chose écrite en lettre de sang dans sa rétine : « sauver Jade ». Le loup-garou poussa un hurlement à glacer le sang avant de se jeter violemment contre le miroir sans teint, l’ébranlant sans pourtant le briser.

- JADE ! Grogna-t-elle, à peine intelligible tout en s’attaquant une nouvelle fois à la vitre.

La scène n’avait duré qu’à peine 5 secondes qu’elle reprenait déjà sa forme initiale, ses vêtements se réadaptant à sa forme humaine. Les pupilles encore dilatées la brunette récupérait le contrôle de son corps et de son esprit, infiniment soulagée de savoir que son double ne courrait plus de danger dans l’immédiat.

Elie se laissa glisser sur le sol, essoufflée, et porta l’une de ses mains à son front. Elle était encore en colère que Jay la remplace si facilement par Melena mais elle ne pouvait pas s’empêcher de voler à son secours en cas de besoin, sans parler de l’inquiétude qui la torturait…

… Il fallait vraiment trouver un moyen de sortir d’ici.
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Dr. Parkinson
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Jeu 15 Juil - 15:39

De l’autre du côté du miroir, et accessoirement de ses lunettes en cul de bouteille, Franck Einstein regardait avec intérêt la transformation d’Elie tout en suivant ses relevés physiologiques sur un écran de contrôle. C’était vraiment fascinant et ça méritait une étude approfondie, mais avant ça il fallait lancer le premier test. Une étude comportementale, physique et pourquoi pas une occasion de découvrir les pouvoirs de ceux qui ne les avaient pas encore montré.

Le scientifique poussa un bouton d’un doigt, ouvrant une ouverture dans le mur opposé au miroir sans teint. Le trou donnait sur une enfilade de couloirs métalliques et de salles diverses qui rappelaient les installations du « cube » sous certains aspects même s’il se révélait globalement moins dangereux. L’accès libéré il se pencha vers un micro, sa voix raisonnant dans la pièce des cobayes d’une manière étrange et déformée.

- Vous allez devoir traverser ce labyrinthe afin de nous permettre de recueillir des données. Soyez prudents car il recèle de nombreux pièges, mais si vous parvenez au bout après nous avoir offert suffisamment de matière pour boucler notre projet expérimental je réfléchirais à votre libération. Nous ne sommes pas des monstres.

Il se tu un instant avant d’ajouter à l’adresse de Morricio :

- Et je vous prie d’arrêter d’endommager notre couteux matériel. Les cobayes réticents nous serons bien plus utile en dissection si vous voyez ce que je veux dire… bref. Bonne chance.

Une fois toute la troupe passée bon gré mal gré de l’autre côté de l’ouverture celle-ci se referma derrière eux, ne leur laissant pas le choix de battre en retraite… mais pour aller où de toutes manières ? Il ne leur restait plus qu’à traverser le dédale et en sortir entier, et une chose était sûre ce serait loin d’être facile. Entre les pièces mouvantes, les pièges, les pics, les salles immergées, les sols piégés, mais surtout leurs esprits échauffés qui risquaient d’entrainer des conflits, atteindre l’autre bout serait un parcours du combattant.

Le chemin était impossible à terminer en moins de 24 h, ils avaient donc 2 jours de marge pour réussir étant donné l’absence d’eau et de vivre. En espérant que ça soit suffisant…

[Vous avez libre choix des différentes épreuves qui se présenteront à vous. N’hésitez pas à innover, créer des pièges, à vous en prendre un peu dans la gueule… c’est bien plus amusant ! Et le premier qui fait son Neo dans matrix pour éviter des pics sortant d’un mur je lui botte les fesses XD]
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Sam 17 Juil - 3:56

Elle ouvre les yeux, elle regarde autour d'elle, elle referme les yeux, les rouvrent et là c'est la catastrophe.
* On rembobine les gens, c'est quoi ce plan de mon cul !*

Oui on rembobine, car ceci n'est pas la suite logique des choses, oui la suite logique pas cette suite-ci. Car au départ Morganne savait exactement ou elle était, ils en parlaient depuis des semaines.
Depuis la catastrophe avec le Dr Page, elle n'avait plus revu de médecin, tout le monde craignait que ça recommence, qu'elle recommence...Elle appréhendait elle aussi car rien n'était clair dans sa tête, encore moins maintenant ici dans cet endroit de surcroit, mais ce matin elle y était allée dans ce cabinet, voir ce toubib, ce Dr Parkinson. Elle s'en souvenait parfaitement, la salle d'attente était pleine, mais elle ne devait pas faire attention aux gens, sa mère le lui répétait, ne pas regarder autour de sois ne pas croire que quelqu'un semble nous regarder...Ah oui, aussi.. l'infirmière nous sourit poliment car c'est son travail rien d'autres...non rien. C'est sûr que Morganne avait un léger souci mais on eut dit qu'elle était plus perverse qu'autre chose...mais qu'importe il fallait se concentrer, que s'était-il passé par la suite ? Oui la suite...il y a eu l'infirmière qui lui souriait et la priait si gentiment de passer dans le bureau du docteur...non non, pas ça, c'est son travail..oui son travail..elle l'a conduisit vers le bureau lui sourit encore...Ah mais cette fois, il y avait lui assis, elle se souvenait.

- Putain d'arnaque de mes fesses !

Bonté divine, que lui avait-il fait en l'assommant avec son hypnose ? Rho...qu'importe au fond, maintenant il fallait ce souvenir de ce qui s'était passé ensuite...Elle s'était installée, il lui parla de traitements...de l'hypnose en particulier, elle devait commencer dés aujourd'hui, pourquoi pas, après tout ...quel drôle de bonhomme roux...il y avait cet autre homme roux...quel été son nom ? Ah oui, Franck Einstein ...Putain de prénom, il n'avait pas été gâté..mais il n'avait pas l'air d'avoir le sens de l'humour le Poil de Carotte...et après ...Et après rien en fait. Ce fut le trou noir, le baissé de rideau, le sayonara...Et Ça, cet endroit que Morganne n'avait même pas pris le temps de regardé, on ne peut pas vraiment dire que le décor fut saisissant en même temps, plutôt impersonnel. Ce n'était un long couloir dont on ne voyait pas vraiment la fin, non pas une question de luminosité, mais sa longueur semblait..infinie.

"Est-ce que l'infirmière pense à moi ?"
Qu'importe au fond...pour une fois Morganne mis cela de coté, plus aisément que d'habitude ...
* Tu es coincée dans un rouleau a pâtisserie et tu penses à ça, irrécupérable, t'es vraiment folle au fond*
Machinalement Morganne leva la tête vers le plafond, mais son geste fut gêné par quelque chose...comme ces machins quand on a un torticolis et qui nous donne un air de poulet... Morganne y porta ses mains pour identifier l'objet mais n'y arriva pas, on eut dit un collier de bouledogue métallisé.

-Et merde

Un malheur n'arrive jamais seul il fallait donc bien sûr la combi haute couture qui allait avec le magnifique collier de chien..et on pouvait dire que ça ne ressemblait à rien. Tout son corps étaient maintenant bariolé de bandes blanches, mais peu importe de toute manière il n y avait pas foule ici, qui s'en fichait alors ?
Il fallait réfléchir maintenant ..qu'importe où elle était il fallait qu'elle en sorte avec ou sans ses vêtements...il fallait sans doute commencer par longer le tunnel car il devait bien avoir une fin quelque part.
Mais elle n'eut pas le temps de valider cette initiative qu'un étrange bruit en provenance de derrière elle attira son attention. Quelque chose qui se fermait puis des pas..des voix...Morganne fut tenter de se cacher mais on comprendra que dans un tunnel il n y ait pas vraiment l'embarra du choix. Alors elle attendit, de toute manière ces personnes, car il y avait plusieurs voix, pourraient sans doute lui fournir une explication..ou sinon elle avait toujours ses jambes pour courir. Et elle n'allait pas attendre trop longtemps, ils se rapprochaient...et bien vite elle distingua des silhouettes avec le même accoutrement qu'elle qui plus est...trop fort une secte...


Dernière édition par Morganne Terrence le Sam 17 Juil - 17:02, édité 1 fois
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Moriccio Bonancia
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Sam 17 Juil - 15:57

Peu à peu le monde s'éveillait, et Alexander suivait sa rébellion. Ouais, la classe tiens ! Un doigt d'honneur bien placé ça faisait toujours un malheur... un peu comme celui qu'Elie lui enfonçait dans le sternum. *A ouille ! Ca fait mal !* Pensa-t-il sans en montrer la moindre expression. Pourquoi l'accablait-elle cette petite garce avec une force insoupçonnée. Bon d'accord, c'était son pouvoir qui avait fait crashé leur pot de yaourt volant... mais leur rafiot n'était pas un peu pourri sur les bords ? Et puis au moins, lui avait fait quelque chose pour tenter de les libérer. Bon, sa tentative avait été aussi infructueuse que celle du chef d'orchestre auto-clash, mais au moins, lui, il avait eu des résultats. Et puis ça avait eu le mérite d'écourté le voyage... même si ça avait faillit écourter leur vie. Mais on allait pas passer sa vie à ce plaindre de ça non ? Hein, tournons nous vers l'avant ! Il ne tenait pas rigueur de la colère de la demoiselle... elle était justifiée après tout. Apocalypse coincoin, ou comment à partir d'un pouvoir bidon arriver à la puissance destructrice.

Il continua de considérer Elie furax, et au moment où il allait lui dire que ça aurait pu marcher, elle se métamorphosa sous les yeux effarés de ses compagnons d'infortune.

"... Pas la peine de te mettre dans cet état quand même... "

Lâcha-t-il d'une petite voix tout en passant à deux doigts de se pisser dessus. Il se rappellerait mentalement de ne pas trop l'énerver, car apparemment elle avait la capacité de Lycanthropie. Elle s'en prenait à la vitre, qui n'avait même pas bronché ! Bordel, enfermé avec ce monstre sans issu. L'expérience allait se terminer plus tôt que prévue. Les jambes flageolaient en même temps que les sphincters défaillaient. *Oh putain oh putain on est mort !* Puis avant que l'inévitable inondation ne se produise, la bête perdit en muscle et en poils pour redevenir la demoiselle humaine, mais néanmoins monstrueuse.

Il ne sut quoi dire. Il resta silencieux, observant la gamine avec des yeux ronds et un visage très pâle. Que faisait-elle avant de finir dans ce monde déjà ? Après réflexion, il ne voulait plus le savoir.

Ce fut le moment où ce redoutable scientifique rouquin choisit de s'exprimer. Tout un discours pour réprimer Moriccio qui avait apparemment bien flinguer leur vaisseaux et les électrodes, et leur tendre une monstrueuse carotte. Même lui avait bien vu le traquenard.

"En gros, on fait les rats de laboratoires et on va courir partout dans des tuyaux colorés pendant que vous nous regardez. Mais le pire dans tout ça, c'est que vous croyez qu'on va gober cette histoire de libération ?! Une jolie carotte moi je dis."

M'enfin bon, ça ne l'empêcha pas de partir en premier dans le dédale sombrement futuriste, que faire d'autre ? Et puis si jamais il disait vrai, que la libération venait à la fin des testes... ou pas. Il avança d'abord à grands pas, puis ralentit la cadence... Il venait de se rappeler qu'il y avait des pièges. Ah, inutile de se précipiter hein. Et puis ils en avait pour au moins une journée complète, alors autant garder des forces non...

Moriccio se tourna vers sa compagnie qui avait opté pour un pas prudent et tranquille. Illes regarda s'avancer en une dreamteam de pervers en bandes blanches prêts à tourner leur scène de film X à petit budget, puis se rappela qu'il était sapé de la même façon. Cette idée le démoralisa encore plus qu'il ne l'était déjà. Il se retourna alors encore une fois pour essayer de scruter au loin la suite du tunnel... et aperçut un truc se rapprocher. *OH PUTAIN OH PUTAIN !* Il recula fébrilement à mesure que l'inconnu avançait. C'était le premier piège. Il hésita à avertir les autres mais... La silhouette se fit de plus en plus précise, et c'est une jeune fille sans relief qui se dessina. Les bandes blanches n'avaient rien à cacher. Moriccio se détendit.

"Euh... Salut poupée."

Oui, une intro nulle couplée à une expression ringarde. Mais il fallait bien concurrencer la tenue. Il se ressaisit.

"Non, c'est notre premier piège hein, c'est ça ! Un piège aux apparences de belle femme pour mieux nous tromper ! Ah ah ! On ne m'aura pas si facilement ! Fais gaffe, ou je dis coincoin."

Oups.
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Jade Martins
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Sam 17 Juil - 16:40

[Morganne… tu portes la même tenue que nous hein, t’es aussi un cobaye =P]

- Libération hein ?

Encore assise sur le sol, dos au miroir Elie leva les yeux au ciel (enfin au plafond) avec un mélange de dépit et d’espoir. Elle n’était pas du genre à croire à des promesses aussi énormes, mais elle en avait tellement envie à l’heure actuelle qu’elle acceptait pour une fois de s’accorder une once d’espérance. Si elle pouvait vraiment se tirer en traversant ce dédale elle le ferait, après tout c’était la seule option qu’on lui donnait pour aller sauver Jade. La brunette ne se rappelait que trop de leur boulot pour l’arène et de la manière de réagir de son double face au danger. Sans la mauvaise jumelle pour faire le bouclier la bonne n’aurait put qu’à mourir en boule dans son coin, morte de peur, et ça n’était pas envisageable.

Elie se remit debout avec un regain de motivation tout en se promettant mentalement de faire la peau au scientifique à lunettes en cul de bouteille s’il s’avisait de lui mentir, car c’était visiblement l’avis de tous ici, comme Moriccio l‘exprima d‘une manière très imagée. Mais bon, ils n’avaient pas vraiment le choix et passèrent tous l’ouverture qui se referma derrière eux en leur coupant toute retraite. L’adolescente se contenta d’un haussement d’épaule avant de cracher entre ses dents avec mépris :

- Comme si on allait revenir en arrière pour contempler les murs molletonné, c’est pas comme ça qu’on s’en sortirait. Ils nous prennent vraiment pour des cons.

Ses pieds nus sur le sol métallique était gelés mais elle tentait d’ignorer cette sensation, préférant concentrer ses 5 sens sur la détection d’éventuels pièges. Enfin… même si elle n’obtenait pas grand résultats. Les murs étaient désespérément lises, désespérément gris…

L’intrus dans le tableau, si je puis m’exprimer ainsi, était la silhouette lointaine d’une fille qui semblait aussi perdue qu’eux, voir plus, et qui était accoutrée de la même manière avec collier assorti. Le paranocouac l’accueillit d’abord avec une remarque tout sauf fine avant de s’emporter et de commettre l’irréparable.

- Tu as dit coincoin.

Un bête constatation d’Elie depuis le sol que son postérieur venait d’heurter douloureusement. Son pied avait glissé sur… sur rien, comme ça, juste à cause de ce mec qui ne savait pas retenir ses erreurs. Mais malgré sa phrase en apparence tout sauf agressive son ton ne cachait en rien ses intentions meurtrières. Elle ne savait pas qui était cette fille mais elle comptait bien régler ses comptes avant de se renseigner. La mauvaise jumelle se remit donc debout avec un rictus de colère avant de décocher une droite bien placée à Moriccio. Malgré sa petite taille le geste se révéla douloureux, mais pas au point de faire chuter l’homme. Elle aurait bien poursuivit mais ce n’était pas le moment de s’entretuer, surtout avec ces scientifiques qui les observaient derrière leurs écrans. Ces salops ne seraient que trop heureux de les voir s’étriper, ça leur donnerait tout un tas d’occasion de prendre des notes et rien que les imaginer griffonnant sur leurs papiers mettait El’ en boule.

L’adolescente s’éloigna le plus possible du trentenaire pour éviter de laisser s’exprimer ses idées de meurtre, se contentant de frapper une nouvelle fois mais cette fois ci le mur métallique, se faisant mal au passage. Elle crache tout une flopée de jurons avant de s’avancer les yeux toujours brillants de colère vers la nouvelle venue.

- T’es qui toi ? C-7 ? C-8 ?

Elle tourna autour de Morganne jusqu’à trouver à la base de son cou ce qu’elle cherchait, c’est-à-dire un tatouage de son numéro qui indiquait C-0. Dire que ces mecs avaient osé graver un stupide numéro de cobaye sur elle aussi… Au lieu de s’emporter elle préféra grommeler avec un regard noir dans le vide destiné à leurs bourreaux :

- C-0... Quelle originalité les mecs, c’est DINGUE !, Elie avait particulièrement appuyé sur le dernier mot, haussant un peu plus la voix avant d’ajouter à l’adresse de la nouvelle, Je m’appelle Elie. Tu connais un peu le lieu ou pas ? T’es là depuis longtemps ?

Les questions se faisaient pressantes, après tout elle possédait peut-être des informations importantes. Si elle était au moins capable de les renseigner sur les premiers pièges ce serait toujours ça de pris, parce que la théorie du faux cobaye avancée par Moriccio elle n’y croyait pas une seconde. Franck et sa clique préférait les bidules technologiques, un planche à pain c’était vraiment pas leur genre…
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Adam Cromwell
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Sam 17 Juil - 23:52

Attendre.
Il ne restait maintenant plus qu'à attendre.
Attendre de voir comment les choses allaient évoluer.

Adam observait ses camarades agirent, essayant de comprendre leur réactions, quelle action provoquait quelle note.

Moriccio se mit à cancaner à répétition, donnait il le rythme ? Si c'était le cas il le faisait mal... Les arrêts étaient sporadiques et sur les 43 deux des coins sonnèrent faux...

Ce fut ensuite au tour du manchot d'agir de manière incohérente en s'assommant contre le bocal en hurlant sa volonté de survivre... En agissant comme ça ce n'était pas gagné.

La jeune fille chuta de manière grotesque lorsque son pouf creva de manière totalement improbable.

Par un miracle de l'anti gravité, Alexander déjà à terre réussi à se re-cogner contre l'aquarium.

Une dent du chef d'orchestre tomba sur le sol et – rejoignant sa jumelle – rappela à Adam qu'il avait perdu la première.
Ce dernier se leva donc pour aller les ramasser, il ne fallait pas les laisser trainer ainsi, cela faisait désordre avant une représentation.

Alors qu'il se baissait pour les saisir son pagne lâcha subitement le laissant affublé de se string ridicule, mais cela ne le choqua pas outre mesure : considérant que qu'elle que soit ça tenu son corps restait suffisamment bien entretenu et proportionné pour qu'il n'ait rien à cacher. (les miracles de l'ego)

Après cela tout se précipita, comme si l'un des réacteurs venait de prendre feu, le vaisseau fit une brusque embardée précipitant tout le monde à l'autre bout de la pièce, de la matière fécale se mit à couler du pagne de l'enfant : visiblement la panique lui avait fait perdre tout contrôle (oui, il y a différents types de sphincters, j'ai choisi ceux là parce que c'était plus sale), Elie et l'individu encore silencieux furent électrocutés, puis se fut au tours de tous lorsqu'un câble se décrocha et fut suivi d'une inondation.

*Les anguilles faisant fonctionner le vaisseau pouvant produire chacune environ 530volt et deux membres du groupe ayant déjà subit une décharge, certes plus faibles mais tout de même, on aura de la chance si l'on ne se fait pas un arrêt cardiaque par la dessus*

Voilà ce qu'auraient pu être les pensées d'Adam avant de sombrer dans l'inconscience, mais étrangement ce ne fut que :

*Mais pourquoi est-ce qu'il parle encore de canard...*

Puis d'être sortit de sa torpeur par une voix nasillarde crachoté sans doute par un interphone.

Alors que l'homme et le manchot s'énervait sur cette voix immatérielle, le chef d'orchestre réalisait peu à peu ce qui venait de lui arriver : il avait encore eu une crise.

Ne prêtant pas attention à Moriccio arrachant ses électrodes ni à Alexander qui s'extasiait devant le doigt d'honneur que le trentenaire faisait au miroir – sans doute sans teint – telle une fillette de huit ans qui se sent fier de son amoureux rebelle qui à répondu à la maîtresse, Adam s'assit pour recouvrer plus facilement ses sens en se rendant compte qu'il tenait encore serrer dans son poing ses deux dents qu'il avait ramassé.

Ensuite il s'inquiétait pour Elie, mais la jeune fille semblait aller bien : la preuve elle reprenait son ronchonnement habituel en agressant Moriccio qui se défendit de ses accusations,
*Mais après tout comment aurait il put y être pour quelque choses ?*

Tout semblait revenir à la « normale » pourtant une nouvelle manifestation étrange porta Adam à croire qu'il devenait fou : Il cru voir la jeune fille se changer en monstre.
Fermant les yeux pour se concentrer lorsqu'il les rouvrit elle était normale... Si l'on ne parlait pas du fait qu'elle donnait l'impression d'avoir couru un marathon.

Elle avait crié le nom d'une certaine Jade nota cependant le chef d'orchestre, c'était un information à conserver cela pourrait toujours lui être utile.

Ensuite on leur annonça qu'ils devraient parcourir un labyrinthe de pièges et que peut être après cela on les libèrerait...
Personne ne semblait y croire... Et Adam non plus.
*Mais peut être pourrons nous trouver un moyen de nous échapper...*

Le trentenaire ne remarqua pas tout de suite la nouvelle venue, perdu dans ses pensées il entendit Moriccio dire quelque chose – mais depuis l'épisode des coins il n'attendait pas grand chose de lui – et ne releva la tête que quand Elie, tombé maladroitement par terre accusa Moriccio d'être coupable de quelques chose...

La nouvelle arrivante semblait un peu perdue accusé ainsi d'être un piège... Mais l'idée n'était peut être pas si farfelue que ça... Cependant mieux valait faire comme si de rien était.
Ce que Elie semblait faire (à moins qu'elle ne soit absolument pas sur ses gardes pour une raison où une autre)

Regardant la jeune fille Adam se présenta :
« Je m'appelle Adam Cromwell, »

Laissant Elie poser les questions, le chef d'orchestre avança légèrement afin d'inspecter un peu plus le chemin.
Grosse erreur.
Alors qu'il marchait, son pied droit se posa sur un piège, seul le déclic que produisit le mécanisme lui permit d'éviter le pire : se jetant au sol sur le côté gauche sa jambe échappa de justesse au piège à ours qui se refermait. Ses réflexes le sauvèrent de l'amputation mais les pointes lui déchirèrent tout de même profondément la jambe.

Butant contre le mur après une roulade, il actionna un deuxième système : une barre métallique sortit du mur opposé pour venir s'enfoncer dans celui où était adossé Adam.
Encore une fois ses réflexes le sauvèrent d'une blessures grave mais son épaule gauche fut légèrement touché lui arrachant un petit morceau de chair et le choc lui démettant l'épaule.

Alors qu'il se redressait tant bien que mal il analysa ses blessure, rien de trop grave si il les bandaient d'une manière ou d'une autre il boiterait un peu mais rein de plus pour le moment. L'épaule était plus gênante il aurait du mal à la remettre en place alors qu'elle était ouverte.

Serrant les dents il arracha quelque bande de la partie supérieur de sa « tenue » pour se bander plus ou moins la jambe.
Puis se tenant l'épaule pour trouver un moyen de la remettre en place il se tourna vers le groupe.
« Le sol est piégé et on ne peut pas s'appuyer aux murs pour passer, faites attention... »

La scène de cet homme couvert de sang, avec les bandes restantes du haut de sa tenue qui pendaient lamentablement était à la fois cocasse et impressionante.
Avec un reniflement de dédain il repris.

« Je m'attendais à quelque chose de moins... Grossier... »
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Alexander Blizzhead
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 18 Juil - 1:13

Alexander avait vu la transformation d'Elie, ébahi. Comment était-ce....

Elle avait crié un nom. Qui était cette... Jade ? Une amie, une ennemie ? Une sœur, ou une belle-mère ? Vu l'état d'Elie, il supposa que c'était une alliée, en tout cas. Il s'approcha doucement d'elle, sans trop la brusquer.

-Courage, on sortira d'ici...

Et c'est ce moment que choisi Spoutnik pour leur proposer une alternative de « sortie ». Il doutait de la véracité de ses propos, mais vu où ils en étaient...

Ils durent donc rentrer dans le labyrinthe... Alexander espérait sortir vite d'ici. Et le premier piège ne s'annonçait pas compliquer...

Une jeune fille était en effet présente dans le labyrinthe. Moriccio lança une déclaration toute faite, sans aucune classe. Avant de commettre l'irréparable pour Elie, qui le frappa violemment. Il ne valait mieux pas s'entretuer mais bon...

La jeune fille avait l'air d'être un cobaye, elle aussi, vu son numéro. Un voyageur ? Possible... Mais aucun moyen de le prouver. Elle n'était pas véritablement charmante. Même Elie était plus séduisante.

Alexander commença à réavoir froid, mais il commençait à s'y habituer. Seul quelques flocons de neiges tombèrent. Il allait s'avancer quand...

Quand ce taré d'Adam Cromwell avança, esquiva un piège à ours, pour se prendre ensuite un autre piège. Il était en sang, le bras légèrement ouvert... Et il donnait des conseils, se moquait des pièges. Quel fou...

Alexander s'inquiétait pour Elie, et Dean, aussi, mais cela était devenu moins important.

Il s'approcha de l'entrée. Il regarda longtemps le sol, cherchant une trace d'un piège...

Et il comprit le problème. Le sol était jonché de ces pièges à ours. On ne pouvait que passer avec précaution...

-Cette salle est bourrée de pièges similaires. Je devrais dire les femmes d'abord mais...

Il regarda Elie, avant de finir sa phrase.

- C'est à moi de rendre la pareille. Je vais passer en premier. Si j'active des pièges...

Il n'osa pas y penser. La grêle commença à tomber, et il entendit les bruits métalliques. Peu d'indication... Mais certains le suivaient. C'est vrai qu'a plusieurs... Parfois, il devait sauter, mais pas trop loin, et d'autres fois faire de grand pas, avec grande précaution, et tout en faisant l'équilibriste, il marcha ainsi sur le sol. Il avait l'air ridicule...Mais les autres aussi, sans doute...

Ainsi, il marcha, perdant parfois l'équilibre, mais se rattrapant de justesse, pendant une dizaine, voir une vingtaine de minutes. Puis, il lui resta trois pas à faire. La grêle s'était arrêtée, il avait pris confiance en lui. Il passa les deux derniers pièges, et se tourna vers ses compagnons.

Puis perdit l'équilibre, et chuta. Il allait mourir....

Puis il entendit un déclic, et sentit une vive douleur, une partie de sa chair s'était arrachée. Mais c'était bien moins douloureux que prévu. Et il comprit rapidement pourquoi.

C'était son bras gauche qui avait provoqué le déclic, avant de retomber plus mollement à côté du piège. Il était cependant suffisamment près pour s'être fait arracher un peu de chair de son moignon...

- Parfois, il est bon d'être manchot.... Un deuxième piège est désactivé.

Et il s'avança dans l'autre salle, pas trop loin cependant. Il attendit un peu que les autres arrivent, et regarda la salle.

Dans cette salle, il y avait un arbre assez grand, ressemblant à un pommier. Sur chacune des branches, de grands œufs visqueux pendaient. Devant l'arbre, un écriteau.

« Un peu de chaleur, et le mal sortira de ses oeufs. Le temps passe vite, et peut mener au même cauchemar. »

Au fond de la salle, 3 portes, et sur la droite de l'arbre, une entrée, vers la prochaine salle.

Alexander souffla un peu. Ils suffisaient de passer vite la salle et...

Sitôt qu'il eut posé le pied sur la dalle en face de lui, un déclic se fit entendre. Les trois portes s'ouvrirent.

Et chacune révéla un écriteau, et une créature. Sur la première, on pouvait lire « Expérience ratée numéro un : Champignon animal ». La créature derrière ce panneau devait faire deux mètres, et possédait un léger pelage blanc. Sa tête, en forme de champignon, commença à se lever, le coup se dépliant à la façon de celui d'E.T.

Derrière la seconde porte, un autre morceau de bois montrait « Expérience ratée numéro deux : Hamster chauffage ». Et plusieurs queues enflammées étaient visibles derrière le panneau.

Enfin, le dernier panneau... était détruit. Une créature aux yeux rouges semblaient attendre.

- Et merde...

(Précisions sur les créatures : les oiseaux mentionnés par les oeufs sont de petits oiseaux, de 1 à 3 cm maximum, pourvus de serres et de griffes, et étant carnivores... Leur bec est effilé. Ils naissent par lot de 5 à 10, par oeuf. Attention donc, si vous les tenez en main, il écloront au bout de quelques secondes. Ils écloront au bout de 20 minutes maximum, quoi qu'il arrive. La première expérience ratée est une créature résistante... à la base. Elle peut devenir molle, quand elle transforme ses poings en... vous verrez, selon la prochaine réponse. Je compte m'en charger, donc vous pouvez y toucher, mais ne la tuer pas, s'il vous plaît. Pour ce qui est des hamsters, ce sont des hamsters à la base inoffensifs, si on ne les touche pas. En effet, Leur queue touffue de poils est enflammée, et ça chauffe, donc pour les oeufs ce n'est pas bon. Si vous les tenez, ils flamberont, voir exploseront. Il peut y en avoir de 6 à 10, à votre guise. Pour le dernier... Faites comme vous le désirez, je n'avais plus d'idée.)
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 18 Juil - 3:01

"Non, c'est notre premier piège hein, c'est ça ! Un piège aux apparences de belle femme pour mieux nous tromper ! Ah ah ! On ne m'aura pas si facilement ! Fais gaffe, ou je dis coincoin."

"Un piège aux apparences de belle femme pour mieux nous tromper !".

" belle femme ".

Morganne sentit son cœur battre, elle fixait l'auteur de cette phrase, une idée fixe en tête la même qui revenait souvent, mais sur l'heure il n y avait qu'elle.

* Je lui plait ! *

La jeune fille en oublia alors le lieu, l'endroit, les gens, l'accoutrement...il n'était pas si mal lui après tout, ce grand brun avect sa pilosité caché par les bandes de tissues blanches qui le rendaient encore plus...

*Grrr*

Morganne adressa alors un magnifique sourire à l'inconnu en oubliant les autres, elle était lancé et seul un...crochet du droit pouvait la faire revenir à elle ? Le coup décoché par une petite brune tira la jeune fille de sa rêverie, et contemplation , car maintenant la brune s'adressait à elle et mieux valait ne pas la contrariait , il n'en restait pas moins que ces questions n'aient pas le moindre sens pour Morganne, qu'étaient les C-X ? De quoi parlait-elle ? Voilà qu'elle lui tournait autour maintenant.

*Doucement c'est quoi ce délire !*

Apparemment elle avait trouvé ce qu'elle cherchait, et le beuglait à quelqu'un, quelque chose..peu importe au fond.

*C-0 ? Elle est malade, je suis pas une boite de thon au code barre périmée *

Il était sans doute temps de prendre la parole face à..Elie qui venait de se présenter, on y croyait plus, et qui la martelait de question

*Mais j'en sais rien !*

Oui bah ça il fallait sans doute leur à dire à voix haute réalisa-t-elle soudain, mais pas le temps d'ouvrir la bouche que l'attention fut détourné par un bruit violent. Un des bonhomme s'en prenait de tout les cotés apparemment, manquant de se faire arracher le pieds et heurtant violemment le mur. Morganne ne savait plus vraiment si elle devait rire ou hurler, c'était à la fois drôle et violent mais il sembla sans remettre s'occupant tout de suite après de ces blessures et octroyant au passage un sage conseil, inutile vu la démonstration, mais c'était quand même "gentil". Morganne aurait plutôt utilisé sa salive pour citer quelques injures, inutile aussi mais ça défoule.

L'incident passé l'attention se fixa de nouveau sur elle, les yeux des inconnus étaient soupçonneux et Morganne mit quelques secondes pour comprendre, il avait dit qu'elle était belle...et quoi d'autre ? Ah oui...un piège ?

-Ah! Je ne suis pas un piège non...De toute manière je crois que pour l'instant vous avez eu votre compte question mauvaises surprises.

Elle marqua une pause en lançant un regard mi-désolé mi-moqueur à Adam, puis elle reprit l'air un peu plus gênée:

-Je m'appelle Morganne et non je ne sais pas quel est cet endroit ni depuis combien de temps j y suis ni qui m'a déguisée en zèbre avec ce truc autour du cou.. quoique à vous voir ça doit être à la mode.

Sa n'avait pas non plus l'air de les faire rire, compréhensible en même temps vu la situation...

-Je ne me souviens pas de grand chose en fait, à part que j'étais chez mon psy...Qui m'a hypnotisé et quelque chose à dû merder car au réveil, il était là, toujours aussi roux mais l'air moins sympa et le décor avait un peu changé...À partir de là je crois que c'est vous qui allait devoir m'éclairer sur cette histoire de C-0 et le reste.

Mais apparemment l'un des inconnus était plus décidé à longer le couloir qu'à répondre à ses questions et faire connaissance autour d'une tasse de thé. Toujours est-il que le garçon se mit alors à avancer prudemment et, bizarrement c'est le cas de le dire, et les autres le suivirent. N'ayant pas le choix Morganne avança avec eux en écoutant les réponses tant attendues.

*Éviter des pièges et répondre en même temps..ça gère*

Une pensée qui bizarrement parût tout de suite ridicule à Morganne étant donné le vol plané que l'un des garçons fit, mais pas de panique, le piège ne lui arracha pas la main vu qu'il avait un moignon..

*Un moignon ??*

Son attention fut cependant vite détournée du moignon par la première pièce qu'ils découvrirent...

(HR: Désolée les gens, de la longueur et de l'aspect de la pièce pas développée vers la fin, j'avais écris ma réponse mais Alex à envoyé avant moi, pour pas tout refaire j'ai réadapté du mieux que j'ai pu !)
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Moriccio Bonancia
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 18 Juil - 17:23

[HRp : No problemo]

Il fut tiré de sa contemplation du piège par un coup de poing dans l'estomac. C'était un petit poing certes, mais avec la force qui s'accompagnait de la nervosité, et remarquablement bien placé. Il n'eut même pas le temps de contracter les abdos. Le coup rebondit, sans que Moriccio ne bronche. Il foudroya cette salle gosse d'un regard courroucé et terriblement sexy tout en animant ses pensées. *AOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILLE ! Salope !* Il se tenait mentalement l'estomac avec des mains imaginaires tout en se courbant fictivement. Il ne montrerait rien. C'était lui qui avait 15 ans de plus non mais ! Il était en rogne, se renfermant dans un mutisme enragé. Durant son silence, il put constater selon l'incendie de question d'Elie et la réponse de la nouvelle venue que cette dernière n'était pas un piège.

Selon ses dires, cette planche à pain magnifique était une voyageuse tout comme eux, en provenance direct du monde réel via Psychologue-Airlines. Bon, c'était toujours ça de moins dans ce dédale métallique. Des déclics soudainement précédèrent des claquements et des grincements de mécanismes, que le chef d'orchestre avait évité de justesse, en y laissant quelques bouts de peau. Les yeux ronds de Moriccio observèrent cet énergumène qui flambait. Il avait failli y laisser sa vie, mais il faisait genre la classe, faites gaffe, y'a des pièges partout.

Le trentenaire déglutit difficilement lorsqu'il prit conscience de la présence de pièges vraiment dangereux qui pouvait en une fraction de seconde les amputer d'un membre.
Alexander partait jouer son héros en passant devant. Moriccio eut du mal à réprimer ses injonctions en le regardant traverser. Mais aucun "fais attention !" ne sortit. Il le regarda traverser, trébucher puis tomber sans broncher. Des pièges à ours sur le sol, bon rien de terrible jusque là... Et il ne fallait pas s'appuyer sur les murs... ok.

Moriccio se lança sans trop réfléchir à la question, mieux ne valait pas trop s'imaginer ce qui pouvait arriver si on posait son pied au mauvais endroit. Sa traversée agile et souple fut facilité par la désactivation des deux pièges dans lesquels les frères autofight étaient tombés. Il faisait un peu froid dans ce dédale métallique, mais là, Moriccio transpirait. Il souffla un bon coup une fois de l'autre côté. Il suivit Alexander dans l'autre salle à la configuration plus qu'étrange. Comment un arbre pouvait pousser sur du métal ? Et puis... Quelles étranges créatures qui sortaient des portes qu'Alexander avait visiblement ouvert.

"Qu'est-ce que c'est que trucs... ?!"

Il redevenait tétanisé. Que faire dans ce cas là, plus on attendait, plus on prenait le risque de laisser les bestioles se répandre et bloquer l'accès vers la prochaine salle, et voir les œufs éclore. Déjà les petits hamsters se mettaient à courir partout. Le champignon géant peinait quant à lui à se déplacer. Ni une ni deux, Moriccio se lança vers l'avant. Il courut droit vers la porte de droite, appuyant sur un nombre incalculable de trappe, dont autant de fléchettes qui sifflèrent des murs, se fichant ça et là, y compris dans un œuf qui creva, et dans l'œil rouge du numéro 3 qui couina. Un fléchette venant de l'arrière vint se planter douloureusement dans le postérieur de Moriccio galopant comme un lièvre. Il termina sa course en trébuchant, passant en chutant la porte de sortie.

Sur le ventre, il tâtonna sa fesse droite pour trouver l'objet s'y enfonçant. Il retira cette saloperie qui lui laissa un trou saignant. Il pria instamment pour que ce ne soit pas empoisonné. Mais il écarta rapidement cette idée pour se relever brusquement, quelque chose grimpait sur son mollet. Il se releva, agita dans tout les sens sa jambe comme un dingue pour y décrocher le foutu hamster qui voulait lui manger ses poiles. Il éjecta le rongeur et lui colla un coup de talon motivé par une telle panique qu'il écrasa la pauvre bête. La sensation écœurant des petits os qui craquaient, et de la chair qui giclait à cause de la pression lui tira une grimace de dégoût.

Le champignon mutant était trop gros pour passer, une chance, mais mieux valait ne pas trop trainer. Il appela les autres à suivre son exemple.

"Allez, courez !"
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Jade Martins
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Lun 19 Juil - 12:34

Alors qu’elle fixait toujours Morganne de son regard inquisiteur, l’attention d’Elie fut attirée par un claquement sec qui se révéla être un piège à ours. Les mâchoires métalliques avait emporté un bout de chair du chef d’orchestre et une barre jaillissant d’un mur qu’il heurta acheva le boulot en lui démettant l’épaule. A peine un grognement s’était échappé de la bouche de l’homme à présent occupé à lâcher une remarque parfaitement stupide.

- On se doute que c’est piégé, après la démo que tu viens de nous faire.

Le plus effarant dans tout ça était qu’Adam ne portait aucune attention à ses blessures et pourtant… elles devaient être très douloureuses. La mauvaise jumelle le jaugea jusqu’à en conclure qu’il était bel et bien fou pour délirer jusque dans de telles situations. Alexander profita de l’occasion pour faire son gentleman super-héros en se proposant de partir d’abord sous couvert de… lui rendre la pareille ? Les yeux d’Elie s’écarquillèrent d’incompréhension mais il ne sembla pas s’en rendre compte, déjà trop concentré à ne pas se faire avoir à son tour.

- Mais… me rendre la pareille pour quoi ?!

La seule chose qu’elle avait fait avec lui c’était se prendre le chou et lui offrir ses voiles lorsqu’il grelottait à cause d’un léger froid. Une expérience après l’autre le total restait quand même grandement négatif mais il fallait croire qu’Alex n’avait pas la même vision des choses, laissant l’adolescente sur le cul.

Enfin s’il voulait passer devant pour déclencher les pièges grand bien lui fasse ! Si ça n’avait tenu qu’à elle, la brunette aurait probablement envoyé le premier venu *Moriccio* faire un vol plané en avant pour en déclencher le plus possible et sécuriser le terrain. Il fallait qu’elle sorte d’ici et vite peu importait les moyens employés. Jade avait déjà eut des problèmes et ça allait se reproduire, ce n’était pas le moment de s’embarrasser avec des choses aussi futiles que la morale.

La nouvelle profita alors de l’accalmie pour annoncer qu’elle n’était pas un piège, juste une pauvre fille paumée dans ce monde de dingue parce qu’elle avait eu le malheur de croiser la route du barbu au pendule.

*Bienvenue au club.*

Tout en se mettant à suivre le frigophobe avec précaution, les yeux rivés sur les éventuels détails au sol prévenant de la présence des pièges, Elie entreprit d’expliquer plus que concisément la situation.

- Un résumé très résumé ? Ce très cher doc nous à envoyé, en le sachant ou non, vers un autre monde qui s’appelle Dreamland. Ici c’est un labo dans une ville qui s’appelle Techyo et nous on est des cobayes gentiment numérotés. On a maximum trois jours pour se tirer de se labyrinthe bourré de piège avant de mourir de déshydratation et dans le cas où le savant fou n’aurait pas menti… on gagne la liberté au bout si on leur apporte assez de données. Enfin si ça consiste à se prendre des pièges dans la gueule je laisse faire Adam, il a l’air bon à ça.

A peine eut-elle finit sa phrase qu’Alex tomba au sol, sa main gauche sauvée juste… parce qu’il n’en avait déjà plus. L’adolescente hausse un sourcil à la curieuse remarque de leur compagnon avant d’ajouter à mi voix en complément d‘information :

- Lui aussi d’ailleurs.

Elle secoua la tête de dépit et rejoignit l’autre bout de la salle sans trop de mal. Un arbre étrange avait poussé sur le métal et quelqu’un avait déjà eu la bonne idée d’ouvrir trois portes au fond pour libérer des monstres. La brunette dirigea un regard las vers la porte de droite et soupira. Qui serait assez stupide pour se battre avec ces bestioles alors que la porte de sortie ne nécessitait pas de les abattre pour s’ouvrir ? Ils n’avaient qu’à bêtement prendre la porte et se tirer sans demander leur reste, chose que Moriccio comprit lui aussi. Il avait couru dans la salle en déclenchant une foule de piège, et Elie se fit donc un plaisir de marcher dans ses pas pour ne pas finir comme lui avec le cul en botte d’épingles.

Pas besoin de courir maintenant qu’il avait désactivé tous les pièges, elle se contenta donc de trottiner jusqu’à rejoindre le trentenaire à qui elle en voulait toujours, faute d’avoir la capacité de pardonner, du moins pas sans un paquet de temps et beaucoup de volonté. Elle le jaugea la mâchoire serrée avant de le dépasser sans mot dire, pas plus sur leur altercation que sur l’horrible bouillie qu’il avait sous le pied.

La salle suivante présentait différentes sorties, il leur faudrait donc faire un choix en temps voulu mais l’important pour l’instant était de découvrir le ou les pièges qu’elle recelait. Les murs présentaient une infinité de petits trous qui étaient annonciateur de projectiles ou autres joyeusetés, Elie préféra donc attendre l’arrivée des autres. Il y en aurait bien un pour pénétrer là-dedans torse bombé et virilité prête à être démontrée non ? Pour accélérer le mouvement elle mit ses mains en porte voix pour hurler à l’adresse des retardataires :

- Bon on se bouge là ou… HEY !

La mauvaise jumelle avait bondit en arrière après qu’un pic long et fin ainsi que tout un tas de ses amis aient hérissé les murs en lui laissant une balafre sur le bras droit qui dépassait légèrement dans la pièce. Ils se rétractèrent aussi vite qu’ils étaient apparu en laissant Elie agacée, suspicieuse mais surtout intriguée. Les yeux plissés elle ajouta juste pour vérifier l’hypothèse qui avait germé dans sa tête :

- Bouh ?

Et hop ! Rebelote ! Ce satané machin était déclenché par le son ! Il allait donc falloir le traverser sans faire de bruit ? Avec toute cette troupe de bras cassés ? Ce n’était pas pour rassurer l’adolescente qui jeta un regard noir en arrière en proie à des réflexions plus qu’amorales. Quitte à traverser cet endroit elle voulait le faire seule, mais voir l’endroit testé par quelqu’un avant elle n’était pas pour lui déplaire. Elle n’avait pas peur, loin de là, et était confiante en ses capacités mais elle préférait être sure que l’épreuve était réalisable. Elle avait besoin de sortir de là entière, pas pour elle mais pour Jade.

La main serrée sur l’entaille de son bras qui laissait s’échapper un mince filet de sang, Elie préféra donc rester immobile sur le pas de la porte en attendant de voir surgir un super héros sans slip prêt à se faire embrocher pour la science.
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Alexander Blizzhead
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Mar 20 Juil - 1:04

C’était le chaos dans la pièce. Les hamsters couraient partout, la créature champignon cherchait à frapper quelque chose… Et les œufs allaient éclore d’une minute à l’autre.
La chaleur que produisaient les hamsters devenait importante… Il fallait les arrêter !
Alexander s’élança vers un hamster qui courait vers l’arbre, et l’écrasa. Moriccio choisit ce moment pour courir, et activer des pièges… Quel timbré !
Une fléchette se ficha dans le bras d’Alexander. Il répondit au passage à Elie, pour la question précédente…

- Ce que je te dois ? Ta bonté pour les voiles !

Elle partait elle aussi rejoindre Moriccio… Elle voulait partir vite, mais au moins, elle n’avait pas activé d’autres pièges. Cependant, Alexander remarqua une erreur monumentale.

En hurlant comme ça, il avait attiré l’attention du champignon. On voyait ses yeux droits sur Alexander. Derrière ce champignon, un autre, plus petit, sorti. Il s’approchait quand a lui d’Adam.

Cependant, devant le pingouin, le champignon transforma ses poings en … plaques solides, aussi plats et circulaires que certains chapeaux. Et il le frappa violemment au visage. Alexander, propulsé dans un mur, se releva difficilement. Le visage en sang, il se demanda comment arrêter l’animal. Et pendant ce temps, les hamsters montaient dans l’arbre…

Alexander goûta à son sang. Il se rappelait…
L’adrénaline commença à monter. Il redirigea la colère de ceux qui l’avait fait souffrir autrefois. Il chargea, sans un mot. La mycose le frappa encore une fois, mais Alexander l’évita, légèrement touché à la jambe. Il sauta dans son dos, et prit son coup dans sa main, essayant de l’étrangler avec son deuxième bras…. Il n’y arriverait pas ainsi, à ce rythme…

C’est là que le miracle se produisit. Alors qu’Alexander tentait désespérément de rester accroché et d’étrangler la créature, une main apparut au niveau de son moignon. Il ne s’en rendit pas compte de suite, mais il étrangla l’entité. Puis il se dirigea vers l’arbre, ou un hamster commençait à courir près d’un œuf, sur le point de s’éclore. Il prit l’œuf, qui explosa. Et c’est là qu’il se rendit compte de al matière dont sa main était faite. Et la grêle tomba plus que jamais autour de lui...

Sa main… Elle était de glace ! Comment cela était-il possible ?!? Son pire cauchemar… Il sentait le froid l’envahir, de tout son corps… La terreur illuminait ses yeux… Il allait… Mourir ? Etait-ce possible ? Si jeune ?

Il s’agenouilla, regardant sa main, pétrifié de terreur. Il pleurait presque….. Son bras bleuissait.

Mais un hamster grimpant dans son dos le ramena à la réalité. Il devait tenter de survivre le plus possible, tant qu’il serait en vie…. Et il avait une idée, pour servir tous ses compagnons…

Il éjecta le hamster, et partit à la rencontre de ses compagnons. Fixant toujours sa main, il écarta légèrement Elie, mais sans brutalité. Il lui fit signe, et il s’avança en premier… S’il devait mourir… Et la grêle continuait de tomber.

Dans la salle précédente, un hamster avait grimpé l’arbre, et flambait devant la créature borgne, qui avait désormais un œil bleu. 3 œufs éclorent, et une vingtaine d’oiseaux commencèrent à attaquer les hamsters qui flambaient… Il restait deux hamsters et 5 œufs, ainsi que la bestiole
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Mar 20 Juil - 20:42

* Dites moi que c'est une blague*

Fut la première pensée de Morganne en apprenant qu'elle était le cobaye d'une expérience qui se déroulait semble-t-il dans un laboratoire dans un autre univers.

* Putain de blague*

Fut quant à elle la deuxième pensée.
À peine la jeune fille avait-elle enfin fini de traverser le couloir et ses pièges qu'elle vit face à elle la première pièce où ces derniers avaient déjà été activé. On pu ainsi découvrir un magnifique arbre où pendaient d'adorables œufs pourris et une espèce d'endive avec un chapeau chinois, un champignon que ça s'appelle, ainsi que d'adorables petits cochons d'inde ou hamsters, peu importe, qui avaient le feu aux fesses, la troisième créature quant à elle ne laissait distingué que ses yeux. Tableau guère réjouissant mais fort heureusement il y avait une issue à tout ça, une entrée à la droite de l'arbre qui menait à une autre pièce. Cela parut assez simple à Morganne, quelques foulés et hop le tour était joué, mais heureusement pour elle son preux chevalier qui s'était lancé en premier lui rappela que ce ne serait pas sans perdre quelques plûmes au passage, qu'il était utile d'avoir un homme comme lui !

En effet le brun s'était lancé en premier en activant tous les pièges et en montrant au passage ce dont étaient capables ces bestioles. Connerie ou bonté suprême qu'importe le travail était fait maintenant et Morganne le regardait faire avec admiration...même quand il se prit une fléchette dans le postérieur et exécuta une magnifique danse afin de se débarrasser d'un parasite et l'écrasé au passage. Aie.

Ce fut Elie qui ramena la jeune fille à la réalité, en rejoignant l'autre. L'heure était à fuir et non pas à regarder le spectacle, d'ailleurs Morganne était bien à la bourre par rapport aux autres qui avaient presque déjà parcouru la moitié du chemin vers la sortie, il fallait mettre sa peur de coté et courir aussi vite que possible.

La jeune fille retenait presque son souffle tant la peur la faisait suffoquer, les bestioles grouillaient de partout, elles allaient l'attraper, la tuer la manger ...À ces pensées Morganne accéléra désespérément le pas et quand elle sentie un de ses rongeurs grimpait le long de sa jambe ce fut alors une panique sans précédent, elle ralentie en essayant d'attraper la bête qui jouait à cache-cache et se blessa à la main à cause de sa queue en feu. Quand elle l'eut rattrapé elle la projeta alors avec toute la force fournie par la peur et la douleur vers un mur ou la pauvre chose s'écrasa laissant une marque tel un bébé ayant envoyé sa compote sur le mur de la cuisine.

Puis il y eut cette sortie, tel la porte du paradis, Morganne y entra conquérante victorieuse et soulagée et elle ne put s'empêcher alors de soupirer assez fort un magnifique "Enfin !" qui lui valu des représailles de la part de la pièce, car à peine le son émit la jeune fille se retrouva avec une espèce de fléchette ou de pic enfoncée dans le dos.

Bien que brève la douleur fut fulgurante, Morganne tenta alors de retirer l'épine, mais ses mains ne l'atteignirent pas.

-Quelqu'un pour m'aider ?

Une autre erreur, une autre phrase dites pour faire comprendre à Morganne le piège de cette pièce, non sans avoir reçu deux nouveaux projectiles dans le bras.
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Jade Martins
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Mer 21 Juil - 22:45

Elle était toujours immobile lorsqu’elle sentit la main d’Alexander l’écarter pour… entrer dans la salle ?! Et avec la grêle qui tombait en plus, en faisant un bruit monstre sur le sol de métal ! A croire qu’il était inconscient ou suicidaire. L'œil de la mauvaise jumelle captait déjà le mouvement des pics qui jaillissaient de leurs trous, très vite, trop vite peut-être. Sans même prendre le temps de réfléchir Elie tendit le bras pour attraper le frigophobe par une bandelette et le tirer en arrière juste avant qu’il ne finisse en pelote d’épingles, les pics se rétractant aussitôt.

La vie d’Alex s’était jouée à quelques millièmes de seconde, l’un des pics déchirant la bandelette située au niveau de ses pectoraux de part en part. Non franchement, s’ils continuaient à tous se jeter la tête la première dans les pièges elle n’atteindrait jamais le bout. Ce mec avait déjà eu une chance folle de se trouver à côté d’elle et de ses instincts surprotecteurs au moment de frôler la catastrophe.

Mais c’était le jour il fallait croire, un inconscient déboulant après l’autre ! Qu’ils ne se privent pas, c’était gratuit ! Promotion sur l’embrochement, empaler c’est notre métier… tsiii.

Au moins Morganne avait réussi à s’en tirer seule, de manière imparfaite étant donné le morceau de ferraille qui avait cassé, fiché dans sa peau. C’était un miracle qu’elle ait réussi à se retirer après que le pic ai pénétré sa chair, ne lui laissant comme souvenir qu’une plaie tout sauf esthétique. Elie haussa un sourcil en voyant l’adolescente tenter de retirer sans succès le bout de métal égaré, puis poussa un soupir en l’attirant à elle, hors de cette salle de malheur.

- Bouge pas.

Le ton de la mauvaise jumelle ne laissait pas de place au refus, sa main serrée autour du poignet de la psychotique. A l’aide de ses ongles et sans se soucier des exclamations douillettes de Morganne elle retira le pic cassé avant de remiser la jeune fille dans un coin au côté d’Alexander. Les deux mains sur les hanches elle se mit alors en tête de leur expliquer le fonctionnement de ce piège avec en parfaitement démonstration l’hérissement métallique des murs à chaque fois qu’un son sortait de sa bouche.

- Quand on traversera cette salle il ne faudra pas dire un mot. Pas faire un bruit. C’est clair ? Sinon on finira juste en brochettes. Alors pas de blabla, pas de grêle, pas de chute, pas de « oh j’ai marché un peu trop bruyamment »… silence radio.

C’est alors qu’un couinement s’éleva dans son dos, et en se retournant elle comprit que ce n’était que Moriccio qui… se tenait la fesse. Au début elle cru qu’il se faisait juste attaquer par un nouveau hamster tout feu tout flamme mais elle finit par remarquer une sorte de substance noire sous sa peau qui semblait s’étendre au fil des secondes. La fléchette lui revint alors en mémoire, se plantant dans le postérieur du trentenaire. Forcément, une simple fléchette n’aurait servi à rien d’autre qu’à faire un bon sur place, il avait fallu que ces scientifiques de mes deux les empoisonnent.

Et maintenant ? Elle était sensée faire quoi ? Il ne devait pas y avoir d’antidote dans le coin et si ça faisait aussi mal que ça il ne passerait jamais la salle. Ne restait plus qu’une solution mais… oh et puis zut. Elle était pas du genre à s’embarrasser de ce genre de chose.

Traçant à grand pas pour réduire l’espace entre elle et le parano couac avant de mettre un genoux à terre pour se retrouver dans une position plus qu’équivoque. Les autres allaient probablement se faire ses idées mais elle s’en fichait presque autant que de la discographie de Britney Spears, baissant la bande de Moriccio ce qui offrit aux deux autres une magnifique vue sur son postérieur musclé.

- Je vais aspirer le poison. Quelqu’un fait une remarque et je le pousse dans la salle, parole d’honneur, lâcha-t-elle sèchement avant de commencer sa besogne.

Morricio qui ne comprenait que trop ce qui se passait poussa un cri de fillette mais ne s’éloigna pas pour autant de la prise d’Elie. La bouche sur le point d’entrée, heureusement très excentré, l’adolescente se mit à aspirer le poison et un peu de sang au passage. Le goût était infect et lui brûlait la langue mais elle ne s’arrêta pas à ça, crachant le poison pour recommencer encore et encore jusqu’à ce que la tâche étrange ait disparue sous la peau du trentenaire.

Une fois fait elle se laissa tomber sur les fesses pour s’essuyer frénétiquement la bouche avant que son œil tique en passant sur la silhouette d’Alexander. Le même genre de poison s’étirait sous la peau de son bras, à croire qu’ils s’étaient tous donné le mot pour recevoir des fléchettes empoisonnées. Elle se remit debout avec mauvaise humeur pour se saisir de l’avant bras du frigophobe et réitérer l’opération non sans avoir préalablement pesté plus que généreusement.

Quand elle eut enfin fini et vérifié que personne d’autre ne présentait pareil symptôme d’un coup d’œil mauvais, Christopher et Dean arrivèrent dans le couloir entre les deux salles. Aussitôt la mauvaise jumelle les pointa d’un doigt menaçant avant de lâcher, acerbe :

- Celui qui me dit s’être pris une fléchette sur le service trois pièces peut aller crever, j’vous le dit de suite.
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Alexander Blizzhead
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Lun 26 Juil - 17:00

Comment était-ce possible ?

Bien sûr, Alexander n’avait aucunement eu connaissance du piège. Mais il savait qu’en se jetant tête la première dans la salle, il serait mort… Et c’était l’effet escompté, à la base.
Jusqu’à ce que Elie le tire, et le sauve IN EXTREMIS d’un pic sortant du sol. Elle leur avait expliqué le problème, alors que la grêle tombait autour d’Alexander… Il avait compris le piège, mais il était ailleurs…

Il fut une seconde fois sorti de sa torpeur lorsque Elie… Pompa son bras, pour retirer un espèce de poison en lui…. Un truc que cette fois il n’avait point vu, mais qui aurait pu tout aussi bien le tuer…

Mais pourquoi voulait-elle la sauver, lui qui avait été si mauvais avec elle ? Pourquoi, alors qu’il risquait de mourir de sa main de glace ? Pourquoi ? Malgré toutes ces questions, il savait qu’il devait dire quelque chose…

- Merci, Elie…. Mais, pourquoi vouloir me sauver alors que….

Il ne termina pas sa phrase. Il regardait sa main de glace, son bras devenu légèrement bleu. Il bougeait les doigts. Il s’en était servi pour se défendre, tuer cette créature…. Tout comme la grêle pouvait le tuer assurément, à cause du piège.

Et venait de tuer une des bestioles volantes qui étaient arrivés vers eux. Ils devaient se dépêcher. S’ils ne se pressaient pas, les oiseaux allaient les bouffer…

Mais Alexander devait attendre. Il s’accroupit, regardant toujours sa main, terrifié. Il devait se calmer, s’il voulait passer ce piège, mais comment se calmer avec la mort face à lui ?

La mort froide, à la faux de givre, sur sa charrette macabre…

Froid.

Son cœur devint aussi froid, lorsque un autre morceau de sa personnalité se réveilla. Il avait déjà eu affaire à ce côté-ci. Lorsqu’il s’était questionné au sujet de l’amour, et de son utilité. Et il avait décidé que jamais il ne se laisserait faire. Mais aujourd’hui…

Aujourd’hui, c’était lui, qui devait affronter sa peur. Et le côté était revenu. Il pensa à une chose qui lui avait semblé si importantes toute ces années… Mais qu’il avait appris à oublier, après son accident.

Il avait perdu sa main gauche… Et enfin, il pouvait en récupérer une… Mais par le biais de ce qui l’avait amputé… Le froid donnait-il la vie autant qu’il donnait la mort ?

Intérieurement, Alexander se battait avec lui-même. C’était impossible. Un tel pouvoir….

Mais l’autre côté protestait. Enfin, il pouvait se servir de sa main gauche. Prendre des armes, serrer des choses, tenir quelqu’un, et le sauver… Et sans doute, bien d’autres choses encore.

Mais cette sensation froide…. Elle allait le tuer, c’était certain !

L’autre pris place. Il se leva, attendant qu’Adam arrive… Ce qu’il fit, dans un état… indescriptible. Il lui expliqua le piège, au rythme des piques. Puis il s’avança. La grêle ne tombait plus. Et il tenait à être le premier à passer… ( HS : Adam ayant quelques problèmes, j’ai fais qu’il était dans un état indescriptible, c'est-à-dire, que ça peut tout vouloir dire ! Je laisse son personnage agir comme il veut, avec ou sans blessures… Evitez de le décrire.)

Bien qu’il avait du mal, il marcha au travers du piège, calmement, car les blessures qu’ils avaient accumulées étaient douloureuses. Il retint un grognement. Pas de bruit, avait-on dit.

Il était presque arrivé au bout, près de la sortie de gauche, lorsqu’il se rendit compte d’un problème majeur.

Sa main commençait à fondre. Et il réagit aussi vite qu’il put.

Il sauta vers le couloir, alors que une goutte d’eau fit « ploc » sur le sol. Une pique traversa le pied d’Alexander, il était en sang. Il essaya de le bander tant qu’il put, en regardant cependant
Sa main fondre sous ses yeux…
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Moriccio Bonancia
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Lun 26 Juil - 20:23

Il y avait encore quelques bouts de hamster collés sur son talon, alors que le reste, si on pouvait encore appeler ça des restes, gisait non loin en une purée abjecte. Un mince filet de sang s'était écoulé de sa fesse lorsqu'il en avait retiré l'épine du piège satanique. Le flot rouge goutta jusqu'à son entre jambe, et fit l'effet d'une blague de mauvais goût. A voir cette tache à cet endroit... on aurait dit qu'il avait ses périodiques. Il descendait de plus en plus de barreaux dans l'échelle de la classe, il se sentait humilié. Humilié et étonnamment calme pour la situation. Même le piège sonore qui s'était déclenché par l'imprudence de la nouvelle, Morganne, ne l'avait pas secoué.

Et pour cause, ses oreilles bourdonnèrent, sa vision se troubla comme s'il louchait plus fort qu'il ne le pouvait (d'ailleurs c'était le cas...). Il ne sentit plus ses jambes, et dans le calme absolu, il s'écroula ventre à terre. Il ne ressentait plus rien, même pas la froideur du métal sur le sol, ni même la sensation écœurante de la purée de hamster sur sa joue. Il n'y avait plus personne autour...

Ah, si, quand même. Il y avait cette drôle de sensation sur sa fesse, comme si des fourmis étaient en train d'y creuser une fourmilière. Puis vint une caresse étrange, (qui lui tira un cri de donzelle décomplexé) chaude et douce, qui vint aspirer son trou. (La blessure, bien entendu...). A mesure que les fourmis détalaient, l'univers reprenait forme autours de lui. Ainsi que l'horreur de sa stupidité quand on se rend compte d'à quel point on a été ridicule dans sa faiblesse. La honte l'envahissait désormais, et il lui était désagréable d'avoir une dette envers quelqu'un. Pas spécialement Elie, qui lui avait offert une première expérience unique en lui suçant la fesse, mais d'être redevable tout court. Il n'aimait pas ça, que ce soit dans ce sens, ou dans l'autre.

Il se releva péniblement, se massa le postérieur endolori. Il allait dire qu'il avait été piqué à un certain endroit, mais se ravisa aussitôt lorsqu'Elie les mit en garde. Apparemment, sa vie s'était joué à une poignée de secondes. Au lieu d'une vilaine blague salace, qu'il se rendit compte au comble du mauvais goût, pas classe quoi, il se contenta de dire merci tout en rejetant ses cheveux vers l'arrière.

On en était au nouveau challenge que s'était fixé Alexander le brave, Super Alexander, le défenseur de la veuve et de l'orphelin, toujours prêt à mettre sa vie en péril pour passer devant. Héroïsme ou incroyable folie. D'après Moriccio, il était simplement pressé d'en finir, ou voulait être le premier à sortir, remporter la course, être le rongeur Alpha pour avoir la plus grosse part de gruyère... Ou alors il s'était mis un coup de trop contre un mur. Toujours est-il qu'il montrait la voie, et qu'à part le déclenchement sonore, il n'y avait rien d'autre dans cette pièce.

Quand faut y aller, faut y aller ! Moriccio, se sentant encore faible et tout léger, plaça un premier pas sans faire de bruit. Il en aligna encore quelques uns avant de s'immobiliser. Il faisait froid... enfin, encore plus que d'ordinaire. Il continua d'avancer avant de se figer. Une étrange sensation le prenait aux fosses nasales. Quelque chose titillait ses narines. Il se frotta le nez, et avant que l'horrible catastrophe arrive, pressa le pas. Alala, comme si c'était le moment et l'endroit de choper un rhume ! La morve commençait à lui couler du nez. Il renifla.

Dans un bruit de sentence métallique, une tige d'acier fine comme une lame surgit du plafond pour fendre en biais sur la cuisse de l'insulaire. Il en résulta une belle entaille qui sectionna une bande blanche qui l'habillait, et une jolie plaie profonde d'un demi centimètre. Il se plaqua la main sur la bouche pour se retenir de crier. Intérieurement, il se lâchait. *AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH BORDEL DE CUL DE QUEUE DE POMPE A CHIOTTE DE SA RACE D'ENC.... D'SA MERE !!!* La coupure le brûlait. Pris de panique, il continua d'avancer en supportant la douleur de sa jambe. Il avança et avança, de plus en plus vite, et de plus en plus imprudemment. Mais s'il ne prenait pas ce risque, il y perdrait plus qu'un bout de jambe. Il termina le dernier mètre en se jetant carrément de l'autre côté. Le choc sourd déclencha quelques crochets en sortie de salle qu'un malheureux aurait probablement ramassé dans l'oreille s'il avait été là.

Moriccio fit un geste de la main, conseillant aux autres de ne pas commencer à franchir la salle. Il était sérieux, catégorique :

"....

....

....

.... ATCHOUM !
"
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Mer 28 Juil - 23:35

Y a de ces jours où les gens vous semblent si super, puis ils dérapent descendant au plus bas de votre échelle sociale, échelle que l'on devrait revoir tant cette chose n'est plus fiable de nos jours. Morganne devait traiter deux informations simultanées, une bonne, Élie l'avait aidé à retirer "l'épine", elle était si serviable ! Tellement serviable que maintenant elle suçait le derrière de son Moriccio. serviable oui trop serviable.
À ce stade Morganne ne pensait plus tant aux pièges, à la situation, au superbe accoutrement. Il n'y avait plus pour elle qu'un horrible sentiment de jalousie et de colère ! Pourquoi diable l'avait-il laissé faire ? Par dépit car, sa bien aimée n'avait pas réagi à temps ? Oh elle devait s'excuser, elle l'avait déçu elle n'a pas été présente ! Mais comment se racheter ? Ils n'avaient pas encore pénétrés dans la salle elle pouvait alors encore lui parler... mais discrètement, elle allait s'approcher de lui et poser sa main sur son épaule il se retournerait et en voyant son regard il comprendra ! Il saura ! Mais cette Élie ne devait pas les voir, elle était jalouse, mauvaise.

Toute tremblante de timidité Morganne s'approcha lentement du jeune homme régurgitant à grande peine sa salive.. Tout va bien il t'aime après tout !..Oh il se tournait à présent, Morganne lui fit un sourire, sa main allait l'effleuré...mais il ne lui rendit pas son sourire, il ne la remarqua pas il s'élançait déjà vers la deuxième salle laissant Morganne la main suspendue dans le vide. Non non reviens !.. Trop tard il était déjà parti en la laissant seule, mais comment était-ce possible ? Il l'aimait elle se souvenait encore de la manière dont il l'avait salué, mais tout bien réfléchi avait-il fait un autre pas ? Non, il avait toujours avancé pour sauver sa peau comme tous les autres ne se souciant même pas de si elle allait bien ou de si elle avait traversé la première salle sans encombre ! Il l'avait trahi, quel menteur, les hommes sont tous pareils !


Et voilà qu'une fois de plus Morganne était déçue par un homme, on lui brisait le cœur à nouveau et eux-là tous en train de le regarder traverser cette salle comme s'il s'agissait d'un héros et personne ne la regardait elle personne ne se tournait pour voir si elle allait bien. Morganne sentit une énorme douleur lui écraser le cœur, des larmes lui brûlaient les yeux elle se sentit si minuscule si fragile il n'y avait plus rien d'autre que sa peine. Elle se sentait minuscule on eut dis qu'elle s'enfonçait dans le sol, le décor changeait d'angle. Les chagrins d'amour ça vous fait perdre la tête regardez dans quel état je suis !.

Machinalement Morganne voulu s'essuyer les yeux avec ses mains mais, il y avait quelque chose de changer.. Ses mains étaient plus courtes plus potelés on eut dit des mains de...bébé ? Instinctivement Morganne regarda le reste de son corps. Mon dieu ses jambes ! Qu'avait-on fait à ses jambes ?! Ce n'était pas les siennes, pas les jambes d'une jeune fille de 17 ans, mais celles d'un enfant, d'un bébé ! Oh non non non c'est quoi ça non !... Prise de panique la jeune fille passa ses mains, nouvelle version, dans ses cheveux, ils étaient courts bouclés et ses joues ? On dirait de la guimauve.
Morganne était sur le cul, dans tous les sens du terme, ses jambes ne la portaient plus ses pieds étaient plats, elle était à présent assise par terre et éclata en sanglot, mais le pire était à venir. En regardant entre ses jambes elle eut la joie de découvrir qu'elle n'était même plus une fille ! Morganne n'était plus elle, mais lui, un lui tout nu par-dessus le marché. Bon calme calme ...il doit y avoir un bouton quelque part pour ôter ça, c'est une blague.. Une très mauvaise blague...Faudrait trouver une solution, me redresser pour commencer aller! Une, deux, trois ! Et merde y font comment ces saletés de mioches pour nous faire chier ? Et pis c'est quoi ce truc dans mon dos qui me démange.... Ce "truc" n'était nul autre que des ailes et cela Morganne le comprendra quand elle sera suspendue à 2 mètres du sol. Comme ça au moins on ne pouvait pas la rater et on allait l'aider, les autres s'étaient enfin retournés ! Quel soulagement ce fut, si intense et brève car, Morganne se rendit compte qu'elle était à poil devant tout ce beau monde qui la regardait d'une façon assez étrange,Putain mais regardez moi dans les yeux !.

Mais Morganne n'eut pas le temps de formuler son souhait à voix haute qu'un éternuement provoqué par celui qu'elle avait jadis aimé, provoqua un cataclysme sans précèdent, un bruit si fort qu'il provoqua tout le mécanisme de la pièce qui se déchaîna contre eux. Morganne profita alors de son nouveau cadeau empoisonné pour essayer de voleter à travers la pièce en essayant de sauver sa peau, malgré les efforts fournis elle s'en pris quand même quelques unes mais, au bout de quelques interminables minutes ce fut le calme plat, et sur le sol gisaient des centaines de petites tiges en acier dont certaines étaient maculées de sang.
Morganne essaya atterrir dans un endroit vierge de ces horribles fléchettes, chacun de ses compagnons d'infortunes émergèrent alors peu à peu de cachettes empruntés pendant la tempête. Ne sachant alors plus quoi faire Morganne ce mit à renifler bruyamment en sanglotant, elle avait le droit maintenant après tout.
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Jade Martins
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Jeu 29 Juil - 15:05

La remarque naïve d’Alexander poussa Elie à se détourner de Christopher et Dean au moment ou le paranocouac la remerciait, et c’est seulement alors qu’elle s’apprêtait à lui apprendre qu’amis ou pas elle avait tout intérêt à garder un maximum de gens en vie jusqu’au bout, ne serait-ce que pour pouvoir les sacrifier, que ses yeux tombèrent sur la main de glace du frigophobe. Les doigts translucides bougeaient comme s’ils avaient été fait de chair, et le contact glacial de la prothèse ne semblait pas convenir au moignon qui commençait à bleuir à son contact. L’espace d’un instant la mauvaise jumelle ne put s’empêcher de penser que les cellule allait mourir, que le tout se nécroserait et que tout ce que gagnerait Alex’ serait un bras gangréné qu’on devrait amputer un peu plus haut. Heureusement pour lui elle se trompait.

Un silence lourd s’était installé et ce fut Princesse Pingu qui le rompit en s’engageant dans la salle avec l’air du soldat ayant fait le Vietnam. L’air déterminé et le regard dur de l’homme fier et fort contrastait d’une manière comique avec son caractère habituel. On se demandait bien ce qui pouvait se passer dans sa caboche pour que son caractère oscille comme un pendule…

Elie le regarda expliquer d’une voix grave à un Adam tout juste arrivé qu’il fallait la fermer s’il tenait à ses couilles… en plus poli… avant de se lancer le premier dans la traversée de la pièce. L’adolescente ne loupa pas une miette du spectacle, l’œil critique fixé sur lui pour s’assurer qu’il n’y avait pas d’autres pièges cachés et que marcher simplement sur le sol ne risquait pas de déclencher les pics. Les choses se passaient plutôt bien et la jeune fille commençait à se détendre lorsqu’un « ploc » résonna dans la pièce. C’était petit, c’était ridicule… mais c’était suffisant.

Alexander était déjà au bout mais son unique pied dépassant encore dans la salle fut transpercé de par en part. Ça devait être atrocement douloureux mais il était chanceux de s’en sortir à si bon compte. Cet accident ne découragea pas les autres car Moriccio suivit l’exemple en pénétrant à son tour dans l’espace piégé, et comme un malheur n’arrive jamais seul il lui arriva à son tour une tuile. Ce ne fut que par effort extrême qu’Elie se retint de le fustiger en lui disant qu’il n’y avait pas idée d’avoir envie d’éternuer dans des circonstances pareilles. C’est donc blessé que le trentenaire rejoignit l’autre côté avant de lâcher un éternuement si sonore que la salle fut intégralement hérissée de pics l’espace de quelques secondes.

- Bon… murmura l’adolescente prête à y aller à son tour.

Sauf que non, voyez vous. Quelqu’un pleurait dans son dos et risquait de la tuer pendant la traversée, probablement Dean vu la voix enfantine, un peu trop même. La mauvaise jumelle tourna la tête pour vérifier et ses yeux s’écarquillèrent de surprise. Un bébé joufflu et ailé se tenait à la place de Morganne, son minois luisant de larmes. Le marmot à plume avait l’air aussi étonné qu’elle et après un instant de latence fit un bon de deux mètres grâce à ses ailes avant de se jeter à corps perdu dans la gueule du loup. S’il n’avait pas été aussi petit et agile il aurait fini en brochette à n’en pas douter, mais il ne s’en tira qu’avec quelques blessures.

Une certitude envahit alors l’esprit de l’adolescente : elle aurait beau faire tous les efforts qu’elle voulait ces cons finiraient par se tuer tout seuls. Comment pouvait-on rependre autant de sang en connaissant la marche à suivre ?! C’était totalement aberrant ! Il suffisait pourtant de la fermer et de marcher lentement, qu’y avait-il de difficile ? Quel besoin de traverser avec un pouvoir instable qui fondait avant l’arrivée, de ne pas pouvoir retenir un stupide éternuement ou de se lancer dans une opération vol-kamikaze ?! On ne pouvait vraiment compter sur personne.

Ils étaient tous allé à la même porte, alors pourquoi ne pas en prendre une autre et se tirer tout simplement ? C’était terriblement tentant mais Elie se contint, enfonçant ses ongles dans la paume de ses mains en y laissant des marques en forme de croissant de lune. Les suivre était dangereux, partir seule était suicidaire… tu parles d’un choix ! De rage et de dépit elle abattit son poing endolori sur le mur du couloir avant d’inspirer profondément. Il fallait à tout prix retrouver son calme si elle voulait traverser ce bordel sans y perdre des plumes.

Dean et Christopher profitèrent de sa pause relaxation pour traverser à leur tour non sans angoisse et la brunette ne leva les yeux que lorsqu’ils eurent rejoins les autres. Bon… il ne restait qu’Adam et elle, autant se lancer.

Elle fit face à la pièce et après une profonde inspiration elle pénétra dans la pièce aux murs criblés de petits trous menaçants. Les pics luisaient depuis leurs cachettes comme pour la narguer mais elle réussi à ne pas y prêter trop d’attention. Un pas puis un autre, lentement, sans bruit. Surtout ne pas s’affoler, ne pas transpirer… et pour ça le froid aidait grandement. Elie ne doutait pas en ses capacités, la seule chose pouvant l’inquiéter était le déclenchement inopiné de son pouvoir lycantropique qui, heureusement pour elle, ne pointa pas le bout de son nez.

L’adolescente manqua bien de glisser sur une flaque formée par le sang des inconscients juste devant la sortie mais ce fut plus de peur de que mal et elle pénétra le couloir s’en s’être fait empaler. Pas plus mal d’ailleurs étant donné que les pièges qui s’annonçaient se révéleraient nombreux et probablement bien pire.
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Alexander Blizzhead
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Lun 2 Aoû - 19:40

Alexander avait remarqué, pour la transformation de Morganne. Et il se demandait bien sûr si Elie allait toujours bien, et si Adam passerait….

Mais ça, c’était au fond de lui…. Car, au moment ou la pique avait traversé son pied, bien que son cœur se soit « réchauffé », sa colère, et sa peur était revenue en force. Il aurait pu pleurer, s’il n’avait pas connu tous ces problèmes. Mais il n’en était cependant pas très loin. Alors que sa main fondait de plus en plus, il tremblait, regardant terrorisé sa main de glace, puis sa blessure, qui le faisait boiter …

Il se posa des questions…

- Pourquoi moi ?

C’était vrai, pourquoi lui ? Il n’en savait rien. Mais… Son pire cauchemar était revenu le hanter… Et qu’avait-il fait ?

- Pourquoi ai-je cédé à la tentation d’utiliser ce … Maléfice !


Même en n’étant pas croyant, il pétait complètement une durite. Il prenait ce pouvoir pour un don d’une part…. Et comme un poison d’une autre. Que devait-il en penser ?

- Le froid amène la vie, mais il amènera toujours la mort !


Et Alexander criait, pleurait, riait, il perdait à moitié l’esprit. Le choc de sa vie, qui n’avait tenu qu’à un fil, et de cette main, qui avait été la chose qui lui avait manqué pendant la grande partie de sa vie…. L’amour l’aurait aidé, les amies aussi… Mais ici, il en pouvait pas faire confiance à qui que ce soit…
Il regarda alors les autres, qui semblaient terrifiés et fascinés.

- Quoi ? N’ai-je pas le droit de me lamenter ?

Puis il se rendit compte d’une chose, qui aurait pu la aussi lui coûter la vie…

Il avait claudiqué de part en part de la salle suivante. Et aucun piège ne s’était activé. Seul le sang s’écoulant de son pied avait fait ses marques.

- Oui, il n’y a pas de pièges, et alors ?

Il se rendit compte qu’il devenait irritable… Il avait de plus, la tête qui tournait… Il se mit dans un coin, en position du fœtus.

- Laissez moi… Je ne serais qu’un poids pour votre escapade. Je vais de toute façon mourir…

Tout ça à cause de ce froid…

Mais il ressentait le vide au bout de sa main….
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Moriccio Bonancia
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 15 Aoû - 18:55

Le Atchoum qu'il n'avait pu retenir déclencha un cataclysme sans nom dans cette salle maudite où le moindre pet de mouche faisait éclate un piège mortel à l'oeil de l'imprudent. Cette tempête de fléchettes, de lames et de pics jaillissants eurent presque raison de bébé joufflu qui n'avait pas su comprendre le geste de Moriccio, recommandant du plat de la main de ne pas avancer. Du sang coulait de sa peaux claire, et ses ailes avaient perdu des plumes. Ce n'est qu'au bout de 30 bonnes secondes que le trentenaire percuta :

"Mais bordel, c'est quoi ça ?! Voilà Cupidon qui virevolte la tige à l'air !"

Il se plaqua les mains à sa bouche en se rendant compte de son erreur. Plusieurs pièges se déclenchèrent sans sommation.

Il ne put s'empêcher de regarder inquiet tout le monde traverser en silence. Cet instant pourtant court sembla lui durer une éternité, durant laquelle il eut le temps de cogiter. Cupidon, c'était Morganne. Elle avait du se transformer dans son dos, pendant qu'il traversait la pièce. Ce devait être son pouvoir, issu d'on ne sait quelle maladie. La maladie d'amour peut-être ? Ou avait-elle la phobie des agences matrimoniales ? Bref, c'était surtout le rapport entre l'absence de la fille et la présence du bébé nudiste qui lui indiquait tout ça. Il ne le quittait plus des yeux.

Puis la démence d'Alexander l'arracha à ce spectacle, pour un autre plus déplorable. Le pauvre gars, à force de jouer les héros, ses nerfs avaient lâché. La main de glace fondait, tandis que son propriétaire passait du rire aux larmes avec un visage qui exprimait tour à tour tout et son contraire. Il finit par se figer dans un coin, complètement prostré dans une nouvelle salle. Il déprimait sec, disant à ses compagnons d'infortune de le laisser là à son triste sort.

Moriccio n'était pas du genre contrariant.

"D'accord. Mais quitte à mourir, tu voudrais pas mourir dehors ?"

Il n'était pas non plus du genre à consoler. Du moins pas ouvertement, déjà parce qu'il trouvait ça stupide, et tout ce qu'on pouvait dire dans ces cas là pouvaient être gnan gnan à souhait. Et puis généralement il ne savait pas quoi bien dire. Non, il préférait lancer une petite phrase sans complaisance et qui poussait à se remuer... sans en avoir trop l'air.
Il ne traina pas plus dans les parages, la salle était effectivement inoffensive, mais elle représentait un grand défi : elle offrait trois chemin différents. Un couloir descendait vers une salle baignant dans l'obscurité. Un autre continuait parfaitement tout droit, vers ce qui semblait une autre salle tout à fait ordinaire. Le troisième était un escalier dont l'issu brillait à l'extrême, la lumière étant aveuglante. Un choix difficile s'il en est, car il était impossible d'en estimer le danger.

Moriccio se tourna vers Morganne et lui tendit les bras. Ca devait être dur de marcher avec ses courtes jambes, et difficile de garder l'altitude avec ses ailes abimées. Bref il se proposa de la porter le temps de sa métamorphose. A elle de vouloir après ou pas.

"J'irais pas en bas, on ne sait pas ce qui peut bien se terrer dans le noir."
*Moi je sais. Un canard.*

Son regard glissa sur Elie. Elle semblait toujours lui en vouloir, et puis... il était toujours gêné de l'imaginer en train d'aspirer sa fesse. Rha, la honte le poussa à avancer.

Il prit arbitrairement le chemin du haut. Et au sommet de l'escalier, une chaleur à crever.
La lumière provenait de spots d'où jaillissaient des rayons de lumières opaques. Au vu des marques qu'il y avait sur les murs et le sol, cette lumière intense dégageait une chaleur infernale. Il y avait une meilleur nouvelle. Moriccio constata que le socle des spots étaient mobiles...

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Jade Martins
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 5 Sep - 14:52

Ça y était. Alexander partait dans une nouvelle « crise », s’insurgeant à voix haute contre les regards effarés des autres membres de leur groupe alors qu’il entrait inconsciemment dans une nouvelle pièce probablement piégée, comme celles d’avant. Elie s’attendait ni plus ni moins à le voir se faire foudroyer, couper en deux où tout autre doux traitement mais au lieu de ça rien ne se passa. L’esprit égoïste de l’adolescente ne put s’empêcher de penser que c’était tant mieux, non pas parce qu’elle était heureuse qu’il ne soit pas mort mais juste parce qu’elle voulait pas avoir aspiré le poison dans le bras du jeune homme pour rien. Celui-ci commençait d’ailleurs à s’irriter avec une facilité déconcertante comme celle dont étaient capables les enfants trop fatigués et il finit par échouer en boule dans un coin en leur demandant de le laisser tranquille.

Soit. Elie n’était pas d’humeur contrariante pour le moment, et elle avait bien assez à s’occuper d’elle-même pour gérer les états d’âmes des autres membres de leur joyeuse petite troupe. Si Xander voulait bouder dans son coin et se lancer dans la culture des champignons c’était son affaire. Il finirait bien par se lasser et reprendre du poil de la bête sans qu’elle ait eu à lever le petit doigt, lunatique comme il était !

- Ok, on te laisse.

La mauvaise jumelle avait lâché ça simplement avant de tourner les talons, s’arrêtant presque aussitôt lorsque son esprit buta sur la fin de la phrase du frigophobe. Les trait fins de son visage se crispèrent sous l’effet de la rage alors que ses poings se serraient. Quel imbécile ! Ils étaient tous dans la même galère ! Il attendait quoi au juste ? Qu’elle lui remonte le moral en lui disant que tout allait bien se passer ?! Mais ça n’allait PAS bien se passer ! Elie fit alors brusquement volte face pour revenir auprès d’Alexander, se pencha pour le choper fermement au cou et le tira vers elle de façon à ce que leurs visages ne soient plus séparés que de quelques centimètres.

- Écoutes moi bien Alex : oui si tu continue avec cette attitude merdique de défaitiste tu vas crever comme un chien dans ce labyrinthe. T’auras même pas besoin des pièges, tu crèveras de faim et de soif dans ton coin. Alors soit tu te reprends, tu comprends qu’on est tous dans la même merde et tu y mets du tien pour t’en sortir, soit tu restes ici et tu meurs. C’est ton choix. En avançant tu risque peut-être de mourir, mais en restant ici ça arrivera forcément. Alors arrêtes de tout mettre sur le dos de la fatalité ou de ton foutu froid. C’est toi qui décide de ta vie.

L’adolescente avait craché sa tirade, la voix vibrant d’une colère mal contenue avant de lâcher Xander et de partir à la suite de Moriccio et Cupidon. Elle avait fait tout ce qu’elle pouvait, maintenant ça ne dépendait plus que de lui et de sa bonne volonté.

Elle grimpa les marches quatre à quatre jusqu’à se heurter au dos musclé du parano couac en haut de l’escalier. Il semblait observer avec attention des spots qui pullulaient dans la pièce en dégageant une chaleur digne d’un four alors que de grosses gouttes de transpiration se formaient sur leur peau. C’était mauvais, déjà qu’ils n’avaient pas d’eau ils risquaient de mourir à vitesse grand V en se vidant ainsi par tous les pores. L’adolescente s’essuya le visage du dos de la main tout en observant le piège brûlant avant de lâcher, peu convaincue :

- On est sensé les bouger pour passer c’est ça ?

Elie s’avança avec précaution du spot le plus proche en veillant à ne pas entrer en contact avec les différents rayons lumineux. Sa main tendue effleura le métal qui malgré ses craintes ne la brûla pas. Il était tout juste tiède, elle le poussa donc plus franchement vers la gauche et le spot obliqua sans aucun problème.

- Ça devrait aller tant qu’il n’y a pas d’autres pièges cachés au même endroit…

Mais c’était sans compter sur Jade, Melena et leur tentative de fuite foireuse. Alors que son double se mettait en danger dans l’écurie qui finirait bientôt en flammes et qu’un homme musculeux se saisissait de sa crinière brune, un frisson parcouru l’échine de la mauvaise jumelle. Il ne fallu pas longtemps pour que la métamorphose s’accomplisse, laissant alors derrière elle une Elie tout en crocs, griffes et poils.

Le loup-garou hurla à la mort en cherchant frénétiquement autour de lui des traces de Jade, bien sûr sans succès. La colère et la panique emplissaient désormais l’esprit simpliste de la bête qui se jeta sans réfléchir contre un mur pour y laisser la profonde marque de ses griffes aiguisées. Les narines d’Elie palpitait à la recherche de la moindre once d’odeur de sa copie conforme mais la seule chose qui lui parvenait était une odeur suffoquante de chaleur et de transpiration. De rage elle se jeta en avant mais ne tarda pas à reculer dans un cris de douleur lorsque son avant bras entra en contact avec le rayon d’un des spots.

Elle retira sa patte précipitamment en hurlant, les poils de son bras prenant feu dans une désagréable odeur de roussi, et se mit à frapper les flammes avec frénésie pour les éteindre.
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Rochel Willow
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Dim 12 Sep - 14:13

Le sol était rouge. Un rouge de sang terrifiant qui semblait s’étendre à l’infini, voir même au-delà. Un petit bruit strident qui s’installait en filigrane, l’incitait à porter ses mains à ses oreilles tout en se redressant doucement pour scruter le désert alentour. Il ne se souvenait pas de comment il était arrivé là, il ne se souvenait… de rien du tout en fait. Il fit un pas, puis un autre, mais comme si le sol se déroulait sous ses pieds au fur et à mesure qu’il progressait, il avait l’impression de ne faire que du sur-place, tandis que l’atmosphère, elle, se faisait de plus en plus lourde. Un étrange bruit de succion se fit entendre dans son dos, et après avoir fait volte face, le cœur de Rochel manqua un battement quand il aperçut ce qui le suivait. C’était le corps désarticulé d’une femme sans visage, qui avançait avec peine en laissant derrière elle une trainée de sang noir provenant de multiples plaies profondes. Ses bras tordus se tendaient vers le jeune homme alors que peu à peu, ce qui ressemblait à une bouche hurlante s’agitait sous le voile de peau blanche de sa face vierge. Terrifié, l’américain fit un pas de recul avant de trébucher et de s’effondrer en arrière sur le sol rouge qui laissa subitement s’échapper quelques éclaboussures vermeils qui le tâchèrent abondamment. Le cadavre vint se pencher au dessus de lui. A la place des yeux, deux tâches de sang étaient apparues et dégoulinaient pour choir sur le visage du voyageur incapable de produire le moindre son, tandis que l’espace réservé à la bouche se fendillait lentement à la manière d’une chair qu’on déchire de force ; et avant même que tous les lambeaux de peau ne soit séparés, le hurlement suraigu proche du larsen qui jaillit de ces lèvres ensanglantées réveilla le sujet d’expérience dans un couloir aux murs métalliques inondés par des fortes lumières blanches.

Haleta, Rochel demeura un long moment allongé sur le dos, à fixer sans le voir un spot qui lui brûlait la rétine, puis il s’assit en tailleur, de larges tâches de couleur marbrant sa vision. C’était un cauchemar. Doucement, ses souvenirs lui revenaient : le docteur Parkinson, le réveil suspect, la phrase étrange de l’inconnu puis… le trou noir. Si il était capable de rêver, alors cet endroit n’était pas un rêve… si ?
Intrigué, le jeune homme aperçut sa tenue on ne peut plus particulière qui avait remplacé avec un manque de goût certain les vêtements qu’il portait à l’origine. Ces bandes blanches lui donnaient la sale impression d’être un rat de laboratoire dans un labyrinthe test, et il ne pouvait pas savoir comme il était proche de la vérité. Il se releva, inspecta rapidement son corps pour s’assurer qu’il n’avait pas de blessure apparente, puis essaya d’appeler quelqu’un, n’importe qui. Mais malgré cette impression d’être observée, il n’y eut aucune réponse, pas même succincte ; et dans la mesure où dans son dos se tenait une lourde porte inviolable à mains nues, il dût se résoudre à avancer avec prudence. Il repensait à ce que l’homme lui avait dit à Elipse… comment San Francisco pouvait-elle avoir changé de nom ? Et que signifiait ce « voyageur » lâché avec une voix méprisante ? Et que diable faisait-il dans cet endroit ? Est-ce Parkinson l’aurait sélectionné comme cobaye d’un nouveau traitement ? Du genre de balancé des fous dans un endroit artificiel complètement clos et observer leurs réactions… c’était possible, non ?

Rochel croisa deux choix de bifurcations qui chacune proposait trois directions différentes. Il opta premièrement pour la gauche, puis se décida pour la droite, sans croiser le moindre problème. Hormis qu’il ne comprenait toujours rien, les premières longues minutes dans le labyrinthe se déroulèrent sans incident, mais l’impression d’être une souris en quête d’un fromage inexistant le taraudait de plus en plus. Et le pire était de ne pas savoir pourquoi. Parvenu à une autre croisée des chemins, il souffla bruyamment en se prenant les cheveux d’une main. Cette fois, il y avait six options qui paraissaient toutes identiques. Le phobique en choisit donc une au hasard, cherchant à déceler quelque chose de nouveau. Et la nouveauté ne se fit pas attendre car à peine eut-il fait trois pas qu’il entendit un déclic singulier, comme une de ces montres qu’on remontait pour la remettre à l’heure, et heureusement pour lui qu’il eut le bon réflexe instinctif de reculer avec méfiance, car sur toute la longueur du couloir, hormis les quelques mètres de l’entrée dans le conduit, les parois latérales s’étaient violemment rabattues l’une contre l’autre d’une manière si puissante que l’américain aurait été broyé sans difficultés. Sous le choc, Rochel resta un moment fixe, le souffle court, à observer les deux murs meurtriers se remettre en place, puis il revint sur ses pas pour choisir fébrilement un autre itinéraire.

Cette fois, il avançait avec lenteur, attentif au moindre bruit, au moindre changement de configuration de la salle, mais pour le coup, la surprise survint dans son dos. Trop loin pour faire quoique ce soit, de larges barreaux d’acier avaient jaillit du sol pour constituer une cage qui l’empêchait de rebrousser chemin ; et avant que le jeune homme ne puisse, par un réflexe tout à fait humain, se ruer vers l’impasse pour agripper rageusement les barres de fer, un rail se dévoilait au plafond d’où descendait une scie circulaire qui coulissait assez rapidement vers lui après s’être installée en position horizontale. Réduit à une seule option, l’américain se mit à courir vers l’autre extrémité du couloir, mais c’était sans compter les autres barres en acier qui jaillissaient d’une paroi latérale à l’autre pour se placer au travers de sa route avant de se rétracter pour laisser place à la scie. S’il put, par chance, prendre de vitesse les deux premières, une troisième le fit trébucher pour le jeter violemment au sol. A moitié sonné, mais motivé par la proximité de la prochaine salle et l’approche de la lame tranchante, Rochel se remit sur ses genoux endoloris et bondit dans la pièce suivante, carré, vide, et trouées de plusieurs passages dont un escalier en face, qui menait à l’encadrement éclairé d’une porte absente.

Il l’avait échappé bel, mais en se retournant pour s’assurer d’être hors de danger, il vit la scie poursuivre sa course jusqu’à la fin du couloir avec frénésie, comme si quelqu’un avait appuyé sur le bouton « accélérer » d’un magnétoscope. Surpris mais hors de danger, le phobique se décida à se diriger vers l’escalier qui menait vers la lumière. Il se rendait compte que c’était utopique de croire que la liberté lui souriait, mais ce devait être un train de l’homme de toujours voir dans la lumière quelque chose de plus rassurant que dans l’ombre. Il n’eut à parcourir que quelques pas mais pourtant, il se sentait à chacun d’eux plus fatigué, et bientôt, la faim commençait à le tiraillée aussi intensément que si il avait sauté un repas. C’était encore largement supportable, mais c’était d’autant plus inexplicable que cette lassitude l’avait assaillit brusquement, sans crier garde.

Rochel aurait compris, si il avait sut la particularité de la pièce où il se trouvait. En réalité, l’espace de cet endroit déformait le temps, et le ralentissait considérablement. De sorte que vue de l’intérieur, il n’avait marché que quelques secondes, mais une vue extérieur l’aurait observé se déplacer au ralenti pendant de longues heures. Et son corps qui lui, ne pouvait être leurré par cette technologie ressentait le contre coups d’un long temps d’éveil sans alimentation.
Une fois parvenu en haut de l’escalier, il se dégageait de la salle illuminée une chaleur cuisante qui obligea le jeune homme à placer ses mains en visière. Mais ça n’était pas tout ! Provenant d’une entrée sur la gauche, il y avait… d’autres gens ! Habillés de la même manière que lui, certains passablement blessés d’ailleurs, et au centre de cette pièce aux rayons mortels, un loup garou au pelage enflammé grognement rageusement en se frappant se frappant le bras. Quelqu’un de normale aurait sûrement lâché un « dites moi que je rêve »… mais en ce qui concernait Rochel, c’est justement ce qui le terrifiait.
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Jade Martins
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MessageSujet: Re: Comme un rat de laboratoire...   Lun 13 Sep - 19:21

Dans son corps lycanthrope, Elie voyait rouge. Non seulement Jade était en danger dans un endroit inconnu mais en plus de ça elle avait mal. La douleur de la brûlure cuisante lui donnait l’impression que son bras était rongé par quelque substance corrosive, ne faisant qu’amplifier la fureur du monstre déjà bien entamée par sa frustration. Il fallut un nombre de coups de pattes conséquent pour éteindre les flammes et dès que ce fut fait la femme-garou donna un coup rageur dans le spot responsable de sa douleur. Celui-ci sous l’effet de la poussée se redressa brusquement et entra en contact avec un autre spot, et le résultat ne se fit pas attendre. Sous la chaleur du premier le second explosa à l’autre bout de la salle en dispersant une myriade de bouts de verre tranchants. Sous l’effet bombe provoqué tous les spots alentour subirent le même sort dans une réaction en chaine assourdissante à un tel point que toutes les personnes présentes en sortiraient sourds pour au moins une petite demi-heure.

Par réflexe le loup garou avait plaqué ses pattes velues sur ses oreilles mais se geste ne suffit pas à préserver ses tympans, malheureusement. Elie maintenant privée de son ouïe sembla remarquer quelque chose qui lui avait échappé jusqu’alors et se redressa soudain, aux aguets. Elle sentait une odeur, une odeur étrangère qu’elle ne connaissait pas juste de l’autre côté de la pièce. Les effluves d’un homme, et celles de la peur.

- TOI ! rugit Elie, son regard braqué sur celui à l’origine de l’odeur.

Sa voix était masquée, presque incompréhensible derrière les grognements bestiaux qui jaillissaient de sa gorge puissante. Le corps de la bête s’affaissa pour se plaquer au sol et elle se mit à avancer vers Rochel avec une dangereuse lenteur, celle du chasseur alors qu’un grondement sourd s’élevait dans l’air vibrant encore à la suite de l’explosion. Avec sa surdité passagère le jeune homme ne pouvait bien sûr pas l’entendre mais la vue seule d’Elie approchant suffisait à clouer n’importe qui sur place. Avec tous les spots d’un côté de la pièce détruits le lycan ne risquait plus grand-chose, mis à part les bouts de verre qui se plantaient dans ses pattes et dont elle ne se souciait guère, pour l’instant.

Lorsqu’elle ne fut plus qu’à deux mètres elle bondit en avant pour plaquer Rochel au mur, sa main agrémentée de griffes acérées autour de sa gorge. Le pauvre était soulevé à une vingtaine de centimètres du sol et El’ profita de cette position pour renifler le phobique. Rien, pas la moindre trace de Jade dans son odeur qui n’empestait qu’une angoisse profonde. De dépit elle le laissa glisser jusqu’au sol avant de s’asseoir et de se lécher sa patte blessée dans un couinement de douleur.

Même si elle n’arrivait pas à réfléchir correctement elle comprenait bien que ce garçon n’avait jamais croisé son double, qui d’ailleurs n’avait jamais posé un pied ici. Elle comprenait aussi que Jay était très loin, au colisée mais ça ne l’empêchait pas de bouillir d’un feu intérieur. Après tout sa copie conforme ne savait pas se débrouiller seule, elle risquait de mourir, il fallait sortir d’ici et vite et trouver une solution pour la rejoindre ! Dans son esprit embrumé le mot « impossible » ne semblait pas exister. Après avoir secoué ses pattes pour se débarrasser des bouts de verre plantés dans sa chair elle se redressa, reniflant autour d’elle. Il fallait rester calme, à tout prix.

- Trouver la sortie… grommela-t-elle entre ses dents.

Sa truffe collée au sol comme un chien de chasse elle entreprit de démêler l’entrelacs d’odeurs qui serpentait de tous côtés, celles de Moriccio, de Morganne, d’Alexander, de Rochel et des autres. Il lui semblait bien en discerner d’autres plus anciennes, d’anciens condamnés à errer dans ce labyrinthe probablement. Peut-être des gens qui avaient rejoins la sortie. Et au milieu de tout ça… celle de Frank Einstein. Ce sociopathe de savant fou avait bien dû entrer pour régler les derniers détails, puis il avait dû atteindre la sortie. Et s’échapper de cet endroit.

Elie poussa un hurlement à la lune qu’elle ne put pas entendre et se mit à courir, obnubilée par cette odeur vers l’une des nombreuses portes dont disposaient la salle. Elle bondissait sans réfléchir droit devant, tout son esprit fixé sur sa piste… jusqu’à ce qu’elle se fracasse contre un mur d’eau. Le contact n’était bien sûr pas douloureux mais le manque d’air, plus gênant, la fit reculer. Elle pouvait percevoir l’odeur qui traversait la salle comme un serpentait de couleur, mais malgré son incapacité à réfléchir correctement une pensée sensée germa dans son crâne lycantropique…

* Loups savoir nager ?*
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Comme un rat de laboratoire...

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